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plus basse des tiges, parmi les feuilles mortes et débris qui couvrent le sol, de sorte que le plus grand nombre sont
A moins même qu'elles ne soient très nombreases, on ne s'aperçoit de leur présence qu'à l'état de dépérissement des herbages, et il suffit alors d’arracher Cependunt, s'il y en a des quantités par trop considéra. bles, on peut en voir sur les tiges, mais elles ont alors l'air d'être comme hors de
M, George écrivait : “ Dans quelques localités elles ont considérablement nui aux prairies artificielles ea dévorant par places sans y rien laisser de vert, toute la belle herbo et tout le beau trèfle, Les étendues ainsi dévastéos ne sont pas grandes et ne se rencontrent que là où les marais ne sont pas bien éguuttés, Jo n'ai pas le moindre doute qu'un parfait écoulement des Caux et une culture soignée n’arrôtont les ravages de la Léxionnaire dans cette localité. ”
Le docteur T, J. Leeming de Charlottetown, Ile du Prince-Edouard, me fournit les dates suivantes de quelques-unes des phases de cet insecte dans les provinces maritimes : “Grand Burin, 19 août : Prairie entièrement dévastée par la Légionnaire, chenilles de toutes tailles.—Sur la côte À Trepaney, Terreneuve, 29 août : Légionnüires abondantes ; elles semblent épargner le trèfle qui resto par touffes intactes sur les espaces ravagés, —8 septembre ; les chenilles prises à Trepaney le 29 août se sont aujourd’hui transformées en chrysalides —-Charlottetown, 17 octobre ; Ces Cchrysalidos sont devenues papillons la nuit dernière.”
Remèdes.—Bien qu'on s’en soit plaint en certaines localitésseulement cet insecte
De là vient que les attaques ont été si sérieuses dans les terres marécageuses où il trouve l'habitat qui lui convient et abondance de nourriture. reconnu être le plus efficace est un dessèthement méthodique des terrains bas qui cessent ainsi d’être un habitat favorable aux jeunes chenilles, et les papillons ne sont probablement plus portés à y déposer leurs œufs, Quand une attaque a été très sévère dans une localité, on ne peut mieux faire que de brûler le vieux gazon et le chaume soit en automne soit an printemps ; on détruit ainsi quantité de jeunes chenilles et en même temps les vieilles tiges que les papillons formés au printemps semblent rechercher de préférence comme abris pour leurs œufs, Les circonstances les plus favorablos Pour une multiplication excessive de la Légionnai,o paraissent être un automne sec suivi d’an printemps et d’un été humide. Quand l’au‘omne a été sec, il est done prudent de se mettre en garde par le brôlis des prairies,
On peut empêcher les chenilles de se répandre d’un champ dans un antro en creusant un profond sillon qui leur Coupe le passage. Il faut ensuite le tenir nettoyé
un des talus perpendiculaire ; on peut de loin en loin Y creuser des trous où l'on jette les chenilles avec la pelle et les tue en les couvrant de terre que
Le professeur Riley conseille de saupoudrer en outre les plantes
Le Trèfle s’est ressenti du froid de l'hiver, puis de la sécheresse et n’a guère donné de foin, On a récolté très peu de graine, mais j'ai été aise d'apprendre que la faute n'en était pas à la Mouche de la graine de Trèflo. Quelques-uns se sont plaints cependant des ravages de cet insecte, mais la plupart de mes correspondants s’accordent à dire que les pertes dues à cette cause sont bien moindres qu'il y a quelques Ce résultat doit être attribué à ce que dans les districts où l’on cultive le Trèfle pour la graine on a généralement adopté la méthode de faire pacager le Trèfle avant le milieu de juin et de récolter la semence do la seconde récolte, Depuis
deux ou trois ans, écrit M, T, Farrow, do Bluevale, Ontario, il n'y a eu que très peu ou point de graine de Trèfle après le fauchage ; toutefois, cette dernière saison il y en # ou un peu quoique pas assez pour qu'il vaiût la peine de le battre. La graine sur les champs pâturés a été excessivement bonne, La graine du Trôflo hybride a été excellente et a donné un bon rendement, malgré la sécheresse prolongée de l'été dernier,"
Los chonilles du Soufre (Clouded Sulphur Buttorfly, Coiias Philodice, Godt,) ont apparu cette année en nombres extraordinaires dans le district d'Ottawa, où elles ont fait un dommage considérable au Trôfle, Elles ont aussi assailli beaucoup d'autres Légumineuses dans les planches de semis à la Ferme expérimentale. Il fallait constam. mant inspecter les Cytiser, Caraganas et plantes alliées et les nettoyer avec l'Ellébore et le Pyrèthre. Vers l'automne des quantités de ces chenilles ont été trouvées mortes dans les champs, portant une masse de cocons d’un jaune vif formés par un petit Ichneumonide parasite (Megorismus nubilipennis, Ashm.). Je suis redevable à M. W. H. Ashmead, de Jacksonville, Floride, pour la détermination de ce Microhyméuoptère, ainsi que pour celle de beaucoup d'autres,
Comme d'ordinaire dans les étés seca et chauds, les fourrages ont beaucoup souf fert des dégâts des sauterelles, mais on ne s'ost nulle part plaint de dommages excessifs,