‹ Les feuilees d'automneChapitre 54 sur 60 · TOI! SOIS BËNIE A JAMAIS · texte numérisé non relu

TOI! SOIS BËNIE A JAMAIS

Nous nous empresserons tous; Et vous aurez comme nous Votre part de notre mère I —

Sais-tu ce que dit mon cœur? ,

— Elle est indulgente et douce,

Et sa lèvre ne repousse

Aucune amère liqueur.

j Mère pareille à sa fille, ! Elle luit dans ma famille

Sur mon front que l'ombre atteint.

Le front se ride et s'éteint.

La couronne toujours brille 1 —

Au-dessus des passions,

Au-dessus de la colère,

Ton noble esprit ne sait faire

Que de nobles actions.

Quand jusqu'à nous tu te penches.

C'est ainsi que tu t'épanches

Sur nos cœurs que tu soumets.

D'un cygne il ne peut jamais

Tomber que des plumes blanches l

13 oclobro 1833.

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