EN PRÉSENCE DU GLACIER DU RHONE
Il retombe en torrent dans l’océan du monde, Chaos aveugle et sourd, mer immense et profonde, Où se rassemblent tous les flots!
Au gré du divin souflle ainsi vont mes pensées, Dans un cercle éternel incessamment poussées. Du terrestre océan dont les flots sont amers, Comme sousun rayon monte une nue épaisse, Elles montent toujours vers le ciel, et sans cesse Redescendent des cieux aux mers.
1° mai 1828.