‹ Les feuilles d'automne (volume 2)Chapitre 22 sur 38 · LORSQUE L'ENFANT PARAIT · texte numérisé non relu

LORSQUE L'ENFANT PARAIT

Laissant errer sa vue étonnée et ravie, Offrant de toutes parts sa jeune âme à la vie Et sa bouche aux baisers!

Seigneur! préservez-moi, préservez ceux que j'aime, Frères, parents, amis, et mes ennemis même

Dans le mal triomphants, De jamais voir, Seigneur, l'été sans fleurs vermeilles, La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles,

La maison sans enfants |

18 mai 1880

> Æ Bea u, frais, souriant d'aise à cette vie amère È 1

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