LORSQUE L'ENFANT PARAIT
Laissant errer sa vue étonnée et ravie, Offrant de toutes parts sa jeune âme à la vie Et sa bouche aux baisers!
Seigneur! préservez-moi, préservez ceux que j'aime, Frères, parents, amis, et mes ennemis même
Dans le mal triomphants, De jamais voir, Seigneur, l'été sans fleurs vermeilles, La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles,
La maison sans enfants |
18 mai 1880
> Æ Bea u, frais, souriant d'aise à cette vie amère È 1