‹ Les feuilles d'érableChapitre 22 sur 33 · LA FOUET VIERGE · texte numérisé non relu

LA FOUET VIERGE

Inextricable amas de Heurs et de lianes,

1 )édales odorants que forment les grands fûts D’arbres pensifs mirant leur ombrage diffus Aux Hots où le castor élève ses cabanes ;

Sentiers profonds creuses, sous les halliers touffus. Par le sabot des cerfs courant en caravanes ;

(dulme ma jestueux des lacs et des savanes Ou’enivrent des oiseaux les ramages confus. .

("est l’immense forêt dans sa majesté sainte,

Où pas un pied hümain n’a laissé son empreinte, Où seul le vieil esprit des bois s’est reposé.

Elle dort. . . Mais soudain un coup de feu résonne. . A ce bruit, la forêt séculaire frissonne Et s’incline devant l’homme civilisé.

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