LA FOUET VIERGE
Inextricable amas de Heurs et de lianes,
1 )édales odorants que forment les grands fûts D’arbres pensifs mirant leur ombrage diffus Aux Hots où le castor élève ses cabanes ;
Sentiers profonds creuses, sous les halliers touffus. Par le sabot des cerfs courant en caravanes ;
(dulme ma jestueux des lacs et des savanes Ou’enivrent des oiseaux les ramages confus. .
("est l’immense forêt dans sa majesté sainte,
Où pas un pied hümain n’a laissé son empreinte, Où seul le vieil esprit des bois s’est reposé.
Elle dort. . . Mais soudain un coup de feu résonne. . A ce bruit, la forêt séculaire frissonne Et s’incline devant l’homme civilisé.