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IL K D'OHUUXS
Pri*s «lu Montmorency dont la vague au galop I1 longe entre les parois d’un grand cap (pii chancelle, Ij’ Ile, large oasis cpui .sommeille sur l’eau.
Ainsi (pi une émeraude au soleil étincelle.
1 )es arbres. I entourant comme d’un frais manteau, 'i bercent les oiseaux par milliers sous leur aile, ht. mirant dans le< Hots 1 angle de leur tourelle,
De emplettes villas en ornent le coteau.
ISO
IjCr Feuilles (l’Erahle
C’est un lieu ravissant, un éden minuscule . Où, pour fuir les chaleurs de l’âpre canicule, Les Québécois s’en vont le dimanche s’asseoir.
La légende a toujours poétisé cette île ;
Et l’on dit que souvent sur son talus fertile Les mânes des Hurons apparaissent le soir.