‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 145 sur 500 · I I I • I I » I III · texte numérisé non relu

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i 1. il. un clifl .ère

non < i ubescunl i il i a< rnulii n - imo el i]

Védu : (ion

ARTU i i -. Du soin et de réducattafl des enfants.

1 L6 droit • roi

enfanta le déduit directement

I h- III. I MM

lei enfanti

mêmes on peut dire que l'œuvre éd de la Pi • ••. idem lit. En • • qui al<

qui ne culier - bel el bien

car «• esl illogique, i ii effel inenl constituée, puisqu ••H'1 d etl qu tantes ïl ne reste donc que les • -

il i e que comporte l'éducation.

\ Pour ir corps :

i Une loi- l'enfant eonçu% il tant le pi tout (■

lui être nuisible, »'t B'efforcei de lui ] r une n --

meilleures conditions de Banté - danl

il«- gestation, <l<»ii s'abstenir de tous lei ravaui - - blés

I avortemenl .-oit un don quelconque pour le

dans son sein.

v Une fois l'enfanl /;<;. il fatil !<• nourrir el l'entreton r

1. Cf. Kn<x p. 21 88. ; Lettre P - our du ' riage, p. 8-12, ubi referantur consultationes in hac re pluritnn medicoru

Forel, o. c, p. i' - bi impudent- -Ihi-

bendi ; item Nys Juvat tau :tum ree igressûs

medicorum, die 7 Aprilis 1910, P iti. in quo rgice invexenint

medici etiam increduli contra theoriaa et praxes

2. Dans le mémo ordre d'idée* le code civil Bdge d< . ">ux contractent ensemble, par le fait seul du mariage, l'obligation de nourr tenir el élever leurs enfants

3. « Etant donnée la (in intriru , ntielle de la jucalion des enfants est d< i ssité immédiate et naturelle - logique interdit •

dorer cette œuvre édneatrice comme confia les choses» à os '.itu-

tion sociale postérieure à la famille, pos - iuquer, et dont \ ■

tence elle-même suppose familli - normalemei tués et «

loppés ». AfrvEn. o. c, n° 106.

4. Ben. XIV, De syn. dicec, t XI. ch. VII, n" 9 ps., déclare que la mère est tenue de nourrir elle-même son enfant, à moins d'une raison suffisante, surtout d'une raison de santé : « c'est pourquoi, dit-il en manière de conclusion, lEvêque, poux ne pas mériter le nom de novateur, doit s'abstenir d'intimer l'ordre dont nous avons parle, niais inviter plutôt instamment les finîmes nobles et riches, qu: seules ont l'habitude de confier leurs enfant- - nourrices, à imiter le» - mes qui ont nourri leurs enfants de leur lait, comme Sara a nourri Isaac. et la Saint- \ Marie. Mère de Dieu, son divin fil? N ~ - Voyez a issi Stohr. o. c. p.

5. Voir Gubidanus, Geneeskundig nndf-rzoek. p. 27, 3: il exprime le >cpu de voir donner aux nouveaux époux un opuscule traitant de la manière de nourrir l'enfant, et d'éviter tout ce qui peut nuire à sa s s avant sa i -~ance déjà.

NATURE Dl LIEN CONJUGAL ^09

doivent l'entourer des soins physiques nécessaires, selon leur condition el leur fortune ; tous les1 deux sonl tenus, chacun de leur côté, à y prêter la main.

3° En outre, dans la mesure de leurs moyens, père et mère sont teins de rendre l'enfant capable de se suffire plus tard à lui-mflme, soit en lui sanl de la fortune, soit en lui faisant apprendre un métier, soit en lui procurant l'instruction nécessaire.

B. Pour l'âme :

I Dans V ordre naturel :

II est du devoir des parents de travailler sans relâche el d'un commun dr l'àme accord .") l'éducation intellectuelle, morale et religieuse de l'enfant, <le nourrir son intelligence et de formel sa volonté. Dès sa plus tendre enfance (\),

celui-ci doit recevoir de ses père el mère, prêchant d'exemple el de paroles, des leçons de vertu el de moralité ; il faul lui inculquer la haine du péché et la crainte de Dieu, éloigner de lui avec un soin vigilanl tout ce qui pourrait souiller l'innocence de son âme : il faut lui donner des maîtres religieux, des domestiques el des servantes honnêtes et vertueux (2).

2" Dans l'ordre surnaturel :

Les parents chrétiens ont à donner à leurs enfants une éducation conforme non seulement à leur lin naturelle, mais encore en rapport avec leur lin surnaturelle. Par conséquent ils doivent les initier aux vertus chrétiennes et à l'observation des préceptes de la Loi Nouvelle, sous la direction de l'Eglise instituée parle Chrisl ; ils sont tenus à leur faire fréquenter les sacrements, el avant tout à les faire baptiser sans relard (3).

Note. I* L éducation est l'œuvre commune, le droit et le devoir solidaidu père et de la mère; toutefois pour Ce point particulier comme pour toute l'organisation du ménage en général, la direction et la préséance reviennent au mari.

2" On peut se demander toutefois si toute l'œuvre de 1 éducation, tant au point de vue naturel que. surnaturel, appartient en droit exclusif aux parents. Voyez sur ce point Meyer, o. c, IL n" 107 ss. : Lecler, dans les Coll. Namurc., t. [X, p. 152 ss.

Le? parents naturels ont, au point de vue qui nous occupe, des droits

1. S. François oi Sales, Introduction à ta vie décote, Annecy, Nui. il. 1893, p. Ht. 'ii. :IS, exhorte les parents ■> consacrer leur enfant el à l'offrir à Dieu dès -.< on ception. Voir Coll. Brug., I IX, p. 191 s.

2. Il faut être d'une prudence et d'un tad particulier dans tout ce qui concerne l'éducation sexuelle des enfant- Nombre d'opuscules modernes, répandus à foison, préconisent a ce sujet une ligne de conduite par trop large et pop ose. ; lels les petits volumes delà collection Sexe-Sépies, Voyez à leur sujet la décision «le la

de l'Index, dans les Coll. Brug., I. MIL p. uni s.) ; les auteurs en sont Sylvain Stall et Mary \\ ood Allen; ceci s'applique aussi à \Yn hi.i.m. Dca Sexuelle Leben und seine Bcwerlutuj in der Erziehung '1er Kinder. Donauworth, 1906 et à Leroy ALLAIS, Comment l'ai instruit mes filles, Paris. 1908, etc.

Il y a cependant tels opuscules qui, sans être irréprochables .1 ton- points de vue, suggèrent cependant des conseils 1 t des avi- util.- aux parents et aux maîtres. Ainsi

- Conseils aux parents et aux maîtres sur l'éducation de la pin Paris, 1902; Foerster, Jugendlehre, Berlin, 1906; Brnst, Elternpflieht, Kevelaer, dont il a paru une traduction hollandaise considérablement rem is le tifr

Ouderplioht, \ enloo. 1906. Voir aussi Vie diorésaine. Documenta, 1010, p. 56 ss.

3. L'on peut consulter notre article au sujet du baptême à conférer in utero, ainsi qu'aux enfants qui naissent avant terme et aux produits anormaux île la concplion, rlans les Coll. Brug., t. VIÏI, p. 492 -s. ; nous y exposons tout au Ion? les renl< prudence •> suivre en cas de fausse couche ou d'enfantement laborieux.

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Annexe Dl ipo iltion i du droit civil i droit

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la famille de leura père el i l'autre : il- onl dro •• noui i

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dans les limites détermiw

et Ut i- i nts illégitimes

Remarq es préliminaires. I Les enfants simplement t être reconnus par leurs ! un d'eux, s

tané de la pai I des père et mèi i rendue Bur la demande d'un enfant i danl a déclarer qu un tel ou une telle est son demande ne peul être introduite qu< dans la loi (6) ; l»/ là <»ù il- ne Boni pai anus spo

reconnaissant e judiciaire ne leur

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