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une nouveauté
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• qui i cgnrdc le qui h lion conjn ni |>ronuit | i : • •-i absolument indissolub avoir en i
1 1 autre pai t, I •• rroni auquel nous renvo 1 1 1
sa . réfuti péremptoirement
plus, la pratique de l'Eglise, loir moeurs, esl au contraire la seule solution vraimenl moi siblc : parce que seule elle garde intact le pri bilité, principe essentiel ù lit sauv<
omme nous l< i plus rient i
suh pe. i \ oir au n" 180 el suivant ». < ei l<
pour l'époux séparé que d'observer la conti mais si l'on
porte la main sur le principe de l'indissolubilité, il i suite
I r l.i société ( L) des iii.in\ bien plus
reste, 11 se présente fatalement bien d'autres circoi lesquelles les époux sont obli jéa la contû -■■il même perpétuelle, par exemple en cas de maladie ou mence de l'un des conjoints, eU .
Pour ce qui regarde le second point : l'Eglise adm< outre le péché '1»' fornication, d'autres cai lion, notamment le désir d'uni vie plus parfaite, l<
»ie, la provocation au mal; mais cette tolérant ment contraire à la doctrine évangélique. S. Matth., dans !■ sages cités plus haut, parle du renvoi de ; - m faute, el ne
s'occupe nullement de Iraricher la question de savoir si un motif de perfection n'autorise pas lui aussi la séparation de corps. Ailleurs, il semble s'en occu . là où il promet le centupl-
ez de ses ses.
1. Le fait esl incontestabli rpétael qu'entra ation de corps peul être pénible. Mais - ration on a répondu: La léc dans sa marche impitoyable rencontre bien des situation? individuelles digne? d'intérêt el de sympathie; elle pas* ssanl elle broie, elle écrase: elle représente l'intérél de tous, et il y a de- misères auxquelles elle ne peut donner qu compassion . Allègue, o. t, t. 1 p 176 Voir aussi plus loin, n* 190 et 181.