‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 171 sur 500 · b Nous ne défendons s les s - - a'approui · texte numérisé non relu

b Nous ne défendons s les s - - a'approui

remariagi - - Viduiê, ch. 11 : Migne, XVI.

le ne condamne pas les bigami s ni les trigamés parler, les octogames nmmachium. n* 9 : Mignr. XXII.

S. • On parle souvent des trois - - s on plus

déclare donc en p>%u de mots 1 - n damner aucun remariage, p..- - ail-

leurs que le désaveu qui s'y attael i ; XL, 139.

V Pescb Vil •" 38; Palmœri, o. c, p.

désapprouvées par la loi ecclésiastique, à moins d'un empêchement; elles leur ont donc enjoint d'engager les veuves à se iemarier à cause du danger d'incontinence » (').

Si le droit commun n'a donc jamais dépassé la mesure, il n'en a pas toujours été de même des prescriptions de droit local, surtoul en Orient. Là, on a été parfois dune sévérité excessive. comme le montre par exemple la controverse bien connue au sujet des quatrièmes noces de l'Empereur Léon. Voir Palmieri, o. c, p. 102 ss. ; Vérin g, o. c, p. 914 (~).

deuxième proposition. La Polygamie simultanée est défendue par le droit naturel de la façon suivante : la polyandrie est en opposition avec les prêt eptes primaires, la polyqunie arec les préceptes secondaires seulement de ce droit.

Explication et démonstration.

1. La Polyandrie simultanée ( ) es! en contradiction avec les La polyandrie

. . . , ,, simultanée est

préceptes primaires du droit naturel. La raison en est quelle va défendue par le à détruire l'économie essentielle du mariage, et par conséquent '"notu™*1™ qu'elle tend à saper par la J>ase la société elle-même, dont le mariage et la famille sont les fondements. La polyandrie simultanée détruit le mariage, vu qu'elle en rend la fin primordiale inaccessible : en effet, une (elle union peul bien amener des naissances, quoique plus difficilement que la monogamie, mais elle met par sa nature même obstacle à toute bonne éducation. Et de fait, nous l'avons démontré plus haut, l'éducation normale des entants requiert de soi les soins et les efforts communs du père et de la mère : or comment l'aide paternelle ne ferait-elle pas pratiquement défaut, là où le père est inconnu (')".' L'union

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