Pu. Mil RI, O. C, p. US
I »i sziNGER, o. c, n° 165 ''/''-•/(/.'!<•(». u 1*297 il est hors il-- doute que la polygamie >>*\ absolument interdite de par le droil évangélique ; Dar conséquent, une fois le mariage ramer
• .. I ilof.UI
\ il, (juc la !"i de monognmii
ulcmenl les i hrétiei i U U
i .1 i aiaoïi 60 i omme la m
ijue les mots tfuh onque oui portée ilhnii que la loi n
litre i et chrél el qu< loi reprend
loute sa \ igueur v'\ d< lou
avait introduil la polj garnit i nfin q
même ne concernail direcleni'-iii <|u<' i«-- — * - ■ 1 1 *-= ii les païens n'en avaient profité que
iRTU i i ' L'indissolubilité du lien conjugal.
• el article comprendra quatre pai premiers noua envif >na en al la l«>i de l'indissolubilité
;V la lumière «lu <lr<>ii naturel el du droil positif divin; le U
me paragraphe exposera les diiïéren l"i. el enfin le quatrième montrera l'indissolubiliti !»j»* du
mariage ratum ri consummatum. Suivront un appendice au sujet des biens du mai i I une traitant «lu dh i vil.
pour les fidèles à la dignité de sacrement, il c'a plus été p -. ni aux
Juifs, m à aucun mortel, de B'unir i S <lonc la restauration de la
monogamie divinement opi - giiu de i niable q<
légitime et valida on ne peul li< qu'un hommf et qu'une fernr
I b loi naturelle, dont les infide - ni tribut •
plusieurs épouses par conséqui nt le païen u'n un manape qu'a^*^ la
sonne qu'il .1 • premier lieu ». S l ,r mas ^uppl.. qu. r>9. art. 3,
:l. !><• f;iit la polygamie est actuellement encore en \ igueur dnus plusieurs nations païennes, et même dans une secte qui -.'intitule chrétnnn- ^armons :
voir C. W11 1 1 us, 0 c. ... -, ,jUp ijUtt hton étaient loin
d'être rigoi m'ils ont perj lammenl à Philippe de Hesse
la polygamie simultané • Les -'.mis eux-mêmes leur en font un p I Voyez
S< BNTTZEtt, O. C. p.
Il esl utile i«-i d'ajouter qu« dans la plupar peuplades polygames, la
polygamie a certaines tendances monogames : une des femm - -
le< autres et s'adjuge en quelque ~<>rte les droits d'épouse légitin - auss
chacune d'elles a une demeure réparée et forme pour ainsi d -;ens une
famille distincte Cl LerOV, Religion des Primitif*-, p. 1"' -
paragraphe I. LA LOI DE L'iN DISSOLU B1L1TÉ DEVANT LE