‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 179 sur 500 · Cf. Comrier, o. c, p 137 - I» n. -■ c. p · texte numérisé non relu

Cf. Comrier, o. c, p 137 - I» n. -■ c. p

Salsmans ; • se B ■ i n*hoi f, o. c, p. 68 t

scheiding, p M

2. L'amour mutuel des époux a - tnt, lorsqu'il- blemenl uoia : leur sollicitude à tous sei ;

biens domestiques, s'ils sont |»ers |u'ih en carderont l«»ute leur

- -- - r&oifAS, ' Gentiles, 1. 111 <li 123 l l nie.

P. II. ch. VIII, par 21, p;u 1^ d>> méni S I - -• • ant

les veux que le lien matrimonial est indissoluble, l< rs m3me qu'ils a

de la rie commu - g du mariage, et que tout > spoir d'une autr

fait défaut, alors ils sont d'ordinaire plus lents à se laisser aller a la colère et

disputes ».

3. • Le divorce <^t un obstacle a l'union des âmes, à l'affection mutuelle, a la confiano • que qui fait la g du mariage : il -

table dos époux l'un pour l'autre, <^ar on ne s'attache véritablement que quand On est sur de pouvoir être toujours atl 431. V lussi Di

don, o. c, p. 41-44 et MoxsABRi o. c, p. d l'éloqi • dte la perpf

et l'indéfectibilité de ramour conji Sals

4 Cf. Sauéans, o. c. p. 28 -

3. « Le mariage, dit Balmès. en ssig d à la passion un objet légitime, ne tarit

c/ Vprès <<'l;i. on comprend sans peine que la dignité de l'épouse suit ici en jeu, cl que la dissolubilité du mariage expose celle-ci au mépris et au besoin. Le divorce est en effet pour la femme bien plus gros de conséquences que pour L'homme. Voyez notre opuscule : Orer de Echtscheiding, p. I I s. (/).

Toutes ces considérations prouvent à satiété que la dissolubilité même restreinte du mariage es! nuisible à celui-ci dans une large mesure, el nuisible conséquemment aussi à la société tout entière, et cela en raison directe de la latitude accordée au divorce. Le bien général, et conséquemmenl le droit naturel, demandent dune (pie \r divorce soit proscrit et que l'indissolubilité du lien conjugal sud placée hors des atteintes non seulement des particuliers, niais même de l'Etat.

Ce n'est pas que nous entendions nier, à parler d'une façon

.•distraite, que le bien public puisse s'accommoder du pouvoir de

permettre le divorce. s"d («lait concédé ;i l'autorité civile suprême endéans des limites bien déterminées el pour des cas de nécessité extraordinaire. Mais. ;'i prendre les choses au concret, aucune autorité purement humaine n'est capable de se restreindre dans les limites susdites, limites étroites et absolument indispensables; et c'est pourquoi il faut pratiquement lui dénier le pouvoir en question : car ce serait la barrière ouverte aux pires abus.

Etant données l'inconstance des I mes. leur cupidité et leur

aversion des difficultés et des peines, la faculté de concéder le divorce sérail fatalement condamnée à s'élargir continuellement pour aboutir en fin de compte à ['union libre et à la suppression de tout mariage durable. Voilà d'ailleurs la conséquence logique que mettent en lumière les défenseurs de l'indissolubilité contre

pas cependant la source d'agitation que I»1 cœur recèle. La passion affadit, la beauté se fane, les illusions se dissipent, le charme disparait. L'homme en présence d'une réalité qui est loin des rôves auxquels se livrait son imagination de feu, sent naître dans -"ii coeur des désirs nouveaux... Lâchez alors la bride ;mv passions de l'homme : permettez-lui d'entretenir le moins du monde l'illusion qu'il peut chercher le bonheur dans de nouveaux liens: laissez-lui croire qu'il n'est pas attaché pour toujours à la compagne de sa vie: vous verrez que le dégoût s'emparera de lui plu- promptement..., les liens commenceront à s'usera peine formés et se i »m pront au premier choc ». Combier, o. c, p. il" \ celui que tourmente une pasinn adultère, <-llr (la loi de l'indissolubilité <lil : Prends garde: tu ne t'appartiens plus. Le divorce, au contraire, encourage le ca ur infidèle et lui dit : Va ou l'amour t'appelle, tu peux t>' reprendre Monsabré, o. c, p 90

1 cf Morizoi Thibault, La Femme el le divorce, dans la Réforme Sociale, t. 12, p. 195 s. Peytel, o. c, p. 187 s.; Bôckenhoff, o. c. p. 72-76 Voyez d'autre pari \\oiti. Vers l'union libre, chap. r>. où il s'efforce d.' montrer que l'intérêl de la fi'innii' demande le divorce

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que noua marchons refi l'union libn ' rmalité»

administrative s et d<- touU ■ -

portas d'en Un rtie du nion

libre, chap I f tvioo i:

p 100 - NymOu 3 'le

même but.

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plus possible les 'in les rendi tenir, m«'-in«- par

latérale. Cette malheureuse campagne compte an moteurs

Paul et Victor \luo.uiuii \oyeZ leur -ment du Dicor< ■

leur ouvrage Lai />• • Vite L< r formula \ union I mariage

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\uit\M. O >< RAI B 0 C., p. 28 M

l • b patrons de allemande inl Ethik » abondent «lan» le n •

amoiur seul, l'union in* imee qui a al *

réel» i le mariage; aussi l- nid mps que oel -njujiale

durera spontanément : mais lé où il ! il fau: 1* li*»n matrimonial,

qui ne f;iit plus alor> qui sanctionner un état d-

Rocki MHOl y. O. c.. p. 8

3. Un courant populaire de plus on plus marqué se fait sentir dans c* sens, impudemment nourri par 1»- livrais les représentations théâtrales dont parle \nn\M o. c. n° l?l s., et BôCKBNHOFFfO. c. p. V*. qui dit **) mode: Romanen 17 « 1 1 » - Fin nl~ .in. ûberlebte Institution lécherlicb machen. 11 von dex Nùtzlichkeit der Ehescheidung handel fr- ie l - ~ -.oh ûber die eheliche Treue lus - non. uni! 23 -■ ».tr von 'i- m gerad :ida-

lôsor W'eisp spi ■■ sujet aux Chambres B»'

1904-1903 et 190! i - I nov. 1904 et 9 '• ~ v.tgdob, ■

4. Le divorce fut introduit en Prai 7 et rendu d* plus en plus a sible p..r des concessions législatives toujours pln= largi - - r, les lég teurs eux-mêmes finirent pnr s'effrayer du nombre ^noni - - -

- ;iu ne 203c. vers la fin.

int à la situation actuelle, voir Kjvocbt, Bec. ecclés. d> ' 1905-1906. p

336 : et. surtout. Jacovaht. o. r. ; il ressort du calcul qu'il fait, qu'en Belgique, le nombre de divorces prononcés s'accroît chaque ann^e : en 183 Bl ^n

1890. d. 373, en 1907 de B4J p H b.) : en 1908 W et en 1910 - I déjà à

1039. T. auteur compare ensu le sous s différentes as entre elles:

en France, on prononce en moyenne plus de 10.000 d: ir an. *n Allumé-.:

au delà de 13.C xactement 13 3*27 en l^X d'après Schaub. o. c, p. 3t), dans

Etats-Unis, plu? d»1 rto.000 p. 73 . V ssi < W ts c. p. 3H - lrchio.(.k.

Nous pouvons donc considérer comme dûment démontrée la conclusion que voici : le bien de la société tout entière, et par conséquent le droit naturel, exigent l'indissolubilité du mariage, à telle enseigne qu'aucune autorité humaine n'a en mains le pouvoir de dissoudre le lien conjugal,

Xote : 1° Ces! à pins d'un titre que le divorce nuit à la société, v;\v non seulemenl il atteint le mariage, mais il favorise aussi l'immoralité, même sans compter la violation du droit nuptial. C'est ce que montré un auteur incrédule, Morselli, Per la polemica sut Divorcio (') : en proportion du nombre des divon croît aussi le nombre des crimes de tout genre, surtout les suicides, la prostitution et ainsi de suite (-').

*^° Léon XIII a écril des pages mémorables au sujet de l'indissolubilité du mariage, des pages où il met pleinement en lumière la malice du divorce et ses conséquences néfastes: a consulter l'encyclique Arcanum (3), déjà citée précédemment ainsi que les allocutions Pontificales du 16 déc. 1001 et du 24 déc. 1902 ( Anal, eccl., 1904, p. 181). Voir aussi l'Instruct. aux Evoques d'Italie, du 24 déc. 1901 (Canon, cont.. 1002. p. 226 ss.).

La doctrine que nous venons d'établir ne manque évidemment pas de contradicteurs. Voiei les objections les plus courantes : objections

V Un adage bien connu dit: Les causes qui suffisent à produire un effet suffisent aussi à l'annuler: de môme donc que le mariage est contracté du fait du consentement mutuel des fiancés, ainsi aussi il peut être dissous par le même consentement.

Billot, o. c. p. 389. répond fort bien : « Cela est vrai des contrats qui n'ont pour objet que le bien privé des contractants ; alors, chacun est libre de renoncer à son droit et de libérer aussi l'autre parti de son engagement. Mais dans noire cas l'obligation qui découle du mariage se rattache au

Kirchenr., 1909, p. 756 s. Schi lzb, o. c, p. 709 ss. ; Detrez, o. c, qui, p. 280, donne un spécimen rie lettre de faire-part d'un divorce, conçue dans le même genre que les faire-pari de mariage.

1. Rev. du clergé Français, |um. 45, p. 166 ss. ; Besse, 1. c, n* 347.

2. et La statistique ascendante des divorces est le thermomètre de la moralité ». C'est le Vooruit qui parle airsi. au témoignage du Patriote, 31 déc. 1904. Cf. Jv quart, o. c, p 55-64 il fait la comparaison entre la fréquence dos divorces et la fréquence des suicides, el aussi avec la baisse des naissances légitimes, et il dit: « on constate que la fréquence du divorce coïncide dans l'ensemble avec un taux élevé de suicide el mie faible natalité », p. 57 el p. 78

3. Par suit, des divorces : 0 le contrai matrimonial perd sa stabilité, la bienveillance réciproque entre époux diminue, l'infidélité se voit pernicieusement encours

la protection et l'éducation des entants souffrent, la vie de famille court danger de se voir délaissée des brandons de discorde Boni semés dans les ménages; la dignile de l'épouse fléchit el diminue »

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intime, <l<»ii être spontanée dans son i doivent se choisir mutuellement m - pour que cette intimité pi faut un élément nouveau, - oir un lien •

f| \ contre les tentation* toujoui

<!.• certaines situations

i Mais la dissolubilité même «lu mai aéra le fn

de l'affection réciproque, bien mi< Molubilité

combien il ■ - ■• à un époux de main

lion où esl -"ii <-"iij(>nii pour !»• tourmenter plus suri

Hi-ji. < eci peut se présenter parfois, nous ne le nions pat

sans < œur ménageraient i - - - -i*»nt la

rupture <in mariage possible. Mais

pour porter remède au mal : el ensuit* - - s rares cai

où la faculté de divorcer serait vran

••n proportion il<' la multitude dea - - il n y - i le

nier. i>t d'ailleurs l'expérience quotidienne - qui If proi. - -

.-"ut ;iin>i faites que l<i- époux, libres de se qu.

sibilité d'un nouveau mariage, supportent m< - omment lf its

mutuels, el voient se refroidir singulièrement l^ur nous avons montré suffisamment dans

l Le même raisonnemenl :.t les

gieux précisément pour marcher avec plus de - dans la

de la perfection, et ne pas être tenh - - de quelque difficulté

ou dégoût pass s

J'ai fait - iix. moi. dit . c, p. 151, - x éternels. eh bi

dans ma t"i d'honnête homme, mec g - me lient. Et

v, / que si -~m avait d d'un jour, on résisterait!.. Au ; vent

qui souffle, on aurait bt-soin il'aller voir ce qi li s 986!

- lesquelles nous invite la brisa M - ncn. on - - ter-

rible «lu serment irrévocable, suprême garantie contre la 1 - de l'homme dou-

tant de lui-même! ». Voir ;-.ussi Bonovielli. 2. El vous - e dire, dit Dmow o. c, p. 150 s., que dans le contrat conjugal, gqu'on s'unit sans y mettre ce ciment indestructible, l'union sera plus intime! 11 - - uvra moins aisément, parce qu'il =era pera - les ».

PROPRIÉTÉS m LIEN CONJUGAL 255

5° Il ne manque pas de ménages où la vie commune esl vraiment intolérable et où la nécessité d une rupture s impose.

Rép. C'est encore une fois le cas de procéder à la séparation de corps, qui remédiera en grande partie à cette situation Ci.

Mais l'on insiste el dit : vous faites le sort du conjoint innocent trop dur; vous le forcez au célibat à cause de la faute de l'autre.

Son sort est dur, nous n en disconvenons pas ; et nous comprenons que le rêve d'une nouvelle alliance puisse éclore dans son esprit et dans sop cœur, peut-être malgré lui ; mais encore une lois la loi ne cesse pas d'exister parce qu'elle est peut-être préjudiciable dans quelques cas exceptionnels. Ce qu'elle vise, c'est le bien général, fondé sur la nature des choses ; et toute loi, quelque excellente qu'elle soil, entame de ci de là, accidentellement, le bien-être de quelque particulier. Mais le bien privé s'efface devant le bien public, el celui-ci exige dans l'occurrence la stricte indissolubilité du mariage : si le lien conjugal devail faire naufrage dans le cas iloime, il perdrail «les lors son efficacité (2>.

Répétons du reste qu'il en esl de même dans bien d'autres matières : ainsi la loi naturelle qui défend de tuer un innocent va jusqu'à exiger parfois le sacrifice de la vie d'un autre, par exemple dans le cas d'une mère qui ne peut en aucune façon mettre son enfant au monde.

N'oublions pas non plus que la faculté du divorce, une fois donnée, multiplierait les unions malheureuses ; ne fût-ce que parce qu'elle provoquerait bien souvent des mariages inconsidérés et hâtifs entre personnes qui ne se soucieraient pas de sonder suffisamment leurs caractères réciproques.

6° La vie conjugale sans l'amour réciproque est anormale, et pour mieux dire vraiment immorale ; par conséquent, une fois l'amour irrémédiablement éteint, le lien matrimonial devrail être rompu (3).

Hêp. a/ Ainsi que nous l'avons vu, c'est pour une bonne part grâce à l'indissolubilité elle-même que l'amour conjugal persévère : en effet les fiancés, devant la perspective d'un lien (pie la mort seule peut dénouer,

1. C'est là l'objection la plu- fréquente des promoteurs du divorce: ''lie consiste à exciter la compassion envers le conjoint innocent, triste victime d'un misérable. Voici comment Monsabré, <>. c, p. 83-84, l'expose avec sa magistrale éloquence:

ici. la révélation inattendue «le répugnantes infirmités, <>u d'un déshonneur que l'on avait tenus cachés; là. l'explosion soudaine de passions ou de vices habilement contenus ; ici, des défauts qui se hérissent à la moindre contradiction et découragent la plu3 robuste patience : là. des habitudes dégradantes qu'on ne sait comment dissimuler, et quelquefois des infamies publiques que la lui châtie : ici. des haines sourdes qui complotent sans cesse ; là. des colères qui éclatent comme la foudre; ici, des injures, des menaces, des querelles, des violences, des brutalités; là. d'abominables perfidies: ici, l'infidélité enveloppée de ruse et de mensonge; là, les trahisons de l'amour insolemment installées au foyer domestique ; tout ce qu'il faut enfin pour diviser bs esprits, déchirer et désespérer les cœurs, luer a jamais l'amour. N'est-ce pas ce (pie l'on rencontre dan- une foule de ménages? Et dans ces bagues de mi-ères morales ■•! de crimes, vous voulez que l'homme et la feuime restent enchaînés l'un à l'autre comme deux forçats traînant le même boulet? »

2. Qu'il y ail des inconvénients à maintenir l'indissolubilité des unions mal assor-

des ménages malheureux par incompatibilité d'humeur ou d'intérêts, nul ne songe a le nier; mais la question est di savoir si les intérêts supérieurs de l'ordre religieux et social ne -ont pas plus grièvement lésés par le divorce que par le mariage perpétuel ». Jaugey, Dictionnaire apologétique, p. 882. Voir aussi Bourqet, l'n divorce, p. 26 s.; Combier, o. c, p 148 s. ; Salsmans, o c, p. 'M -

3. BôCKEimoFF, o. c, p. 79 s, expose très bien cette objection, en se mettant au point de vue de la <■ Neuer Ethik

lion il-

el la i

, i e '..renia onl entre eux d<

Rép i • remède en i do corpa que dana la rup pei plua lea enfanta . porc el mère pourront bien mie

pour fonder - ba< un «1-- leur < ôté uni

9 \i i - au moine le d • i '-iii.ii h , le bien de ceui ci n'ei

tant le fondement de I indiaaolubi

/.''•/'• a Le bien dea enfanla n eal pas l< diaaolubililé du lien conjugal . b enfants, il {ruinent ci qui i

dérer le mariage «l mi - onditiona norn où il tend de -.. nature, el non dana gèi propres . or il -

- naturelle au m - relativement .

fonctio si les < ■• - - tl la faculté du -

ils pourraient, en vue de I obtenir, élude]

La(rpprt\ Corollaire. Si I <>n comprend ainsi l'indissolubilité du mai

Hon du syiia- |e ,],.,,,, M;,|un.| .>n conclura que

du Syllabtu a été condamnée par Pie l\ Même en la prenant pur ties (in sensu diciso; cette propos - u er par

qui nie l'indissolubilité du mai o ilroit :

-• donc .1 lorl que P. Viollei déclan - innée

seulement dans son ensemble m sensu eomp- ; qu'il en conclut q

pont dire que le mariage n'ea - »soluble devant le droit

mais qu'on n.' peut toutefois paa affirmer que le i - -- ibl«*

en droit naturel, de façon .1 légitimer l'iniroduclion du divi • r l'autorité civile Il i s lieu non plus de recouri

1 Naqi -et développe celte idée dans sa b\ :in libre, au cha;

2 « I Bl CEI NHOI i . 0. c.. p. 71.

3. Cette proposition des 1 sloliques de I\ 1\ du 23 août U I Apottolicte Sedis, et elle est Iibelléo comm mariage n'est pas i:

soluble de par le droil naturel, et dans différents cas le divorce proprement dit ; être sanctionné par l'autorité civile . Dénoncer, o. c. n* '.'

4. L'Infaillibilité du Pape et le Syllabu», Paris. 1904: de même dans les: Elu Religieux - ' ' . ou il écrit: - 1 j soin, quant à i

de faire entendre que, si la propr- 7 es et étudiée tout entière sieui

iacet, et non par morceaux découpés, elle accuse son caractère erroné, parce qu'on

sent de quelle manière la première partie de la proposition doit être entendue :

cette première partie - 3 lors c on s rée comme serrant à justifier le d

PROPRIETES Dl LIEN CONJUGA1 -CÙ i

dinhoa {l) : la propositiOD qui soutient l'indissolubilité du mariage devant le droit naturel, est seulement vraie, selon cet auteur, si on la restreint au mariage ratiun et consunimatum, puisque ce mariage est le seul qui soil absolument indissoluble el ne soil jamais passible de dispense (2).

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