Ch. 7. \. III
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\ -«.n loui \nnoi <■'■ m venanl aprèi le i" de voir le
im, admel comirn iuffi»uii III
<i [onocenl III
il esl vrai qu'il n'en - de texte il Vlexandre III ni d Inm
mentionne explicitement ce pouvoir i»«>iiti consommé I ■ ■ ~. maia toute leur • •• mon)
lnhir du lien conjugal dépend, <-iiil<-.nila réglementation de on moins <ju<- la '
grande relativement aux causes de d I I l'Ii-c enseigne que le S ife •* !<• p
IMMise «lu mariage <ui question.
ivi,! .1 partir «In commencement «lu \ 1 1 !• siècle \ ite
mirent à défendre cette il i
nion du grand nombre, et notamment celle d b. Plui
les premières années du \\ - è< le, s actes des S
lifes, par exemple de Martin \ el d'Eugène l\. qui montrent ice pouvoir «-n pleine fonction : et à parti] d W \* siè< • - -
servie plus fréquemment encore, soutenue en • - i ■ • -
en plu.- nombreux, jusqu'au joui- <>u la u universellenu
mise
I exposé de cette évolution «lui- 5 argument!
posés de part el d'autre par les auteurs contemp esl donné clairement p.u- Faiirnjer, 0. c, p. 208-215 •
ËSMl IN, «'. C, I. p. 1 "J i 135.