‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 203 sur 500 · De eonjugiis adullerinis. II. ch 17 : Migne, XI v · texte numérisé non relu

De eonjugiis adullerinis. II. ch 17 : Migne, XI v

voient renvoyées? » Les lois civiles du temps favorisaient d'ailleurs ces désordres (1).

2° Plus tard, surtout à partir du IXe siècle, la doctrine He l'indissolubilité absolue devienl absolument unanime, et les Docteurs v attachaient tant de prix que nombre d'entre eux l'appliquaient à tout vrai mariage indistinctement. lisse buttaient alors à l'usage courant de dissoudre parfois Le mariage non consommé, et pour tourner la difficulté, ils en venaient à contester à ces unions le nom de vrai mariage et à ne leur accorder que la valeur d'un mariage emmanché ou initial (2). Ainsi ont procédé llincmar de Rheims (3) ainsi que les Docteurs de l'Ecole de Bologne ; ainsi argumente clairement Gratien, qu. VII, Cause XXXII.

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