Cf. Lônikg, o. c, II, p. G07 ss
2. Voyez ce que nous avons «lit plus haut, aux n°' GO cl ls7. au sujet de la copulatheoria.
3. Gefkcken, o. c, p. 60 s. relate la substance de la doctrine d'Hincmar, proposée surtout à l'occasion du divorce de Lolhaire. Voir aussi Schrôrs et Sdralek, ouvr. cités. On trouvera te mémoire d'Hincmar sur te Diuorce de Lothaire dans Migne, CXXV, col. 819-772.
4. « Moi je vous dis: quiconque aura renvoyé sa i cceplé pour cous, fornication, (7tapexToç Xôyou icopveîaç) la tait devenir adultère; el celui qui épi une femme renvoyée, commet l'adultère».
',. i Quiconque aura renvoyé bou épousi • pour cause de fornication, pri
Bitî TTopv£'!a) (,l "'ii aura pris une autre, commet l'adultère : et celui qui épouse une femme renvoyée, commet l'adultère ».
6. Loisy prétend bien le contraire, dans: les Evangiles Synoptiques, t. I, p. 575 s. : mais; les plus anciens manuscrits contiennent déjà l'incidente en question. Cf. Vu lien, Divorce, col. 1461
7. Quelques auteurs ont cru qu'il s'agissait ici de concubinage, comme si le Chris' Bvail dit <|i"' le mariage ne peut être dissous que quand l'union est irrégulii mais le texte et le contexte tout entier s'opposent a cette explication : il n'y a partout question que du mariage dûmenl contracté. Cf. Ott, o. c, p. 261 ss.
s. D'autres se -ont imaginé que 1rs paroles du Sauveur concernaient le mari Juif, et permettaient la dissolution < n cas d'adultère : mais encore nue fois, ils tiennenl pas compte de tout le contexte, qui montre à toute évidence qu'il s'agit de mariages opposés à celui des Juifs. Cf. V, 31-32, et \l\
Outre ces deux catégories, plusieurs écrivains ont émis l'opinion que le Messie visait les mariages contractés dans l'infidélité, et enseignai! ici que le lien d< unions pouvait être rompu dan- le cas de l'Apôtre ils ent ndaient 7ropveict, dai sens de txnvnict. Voir Ott, o. c, p 254-261,
9. Il en est aussi qui entendent le mol fornication, icopveia, dai ens strict,