‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 207 sur 500 · Quiconque aui commet un · texte numérisé non relu

Quiconque aui commet un

adultère vis-è-vis d'elle . Le parallélisme apparaît p - ot encore à i

• m les deun \

•2. Quiconque rei adulîèr

celui qui épouse une femme : mmel l'adult» i

B, Cette seconde partie du verset > - - l'édition grecqu»

\ - 5. Math. rli. M\ 9 ; cf cependant K» 'nmenlarius in Ecang.

S. Uatthaum, il. p. 138, qui cite les manuscrits I ceux qui l'omettent.

4. c Gerade dièse ausnahmsli se Fassunj -rt deutlii - von irpend einer erlaubten und darujn aucfa ssung

Das Matthâus-Eianijelhim. 1- - I ngen. p. - . il dit aus~i qu'il est c ganz wilkûrlich i de p - ms-entendre dans la seconde partie du verset la même

ption qii'^ dans la pn ~t poui couse d'adultère ; et cela d'autant

plus que, connue le remarque /aux D u Eoangelium des Matthâus, Leipzig. 1903. p. -J in. que t I>ii Wiederholung wesentlicher Statzteile in parallelen Darstellu: ànhlicher Folle die Regel is i plus loin d

S. Math., VI, l. •' B

5. Le Christ accorderait comme une prime à la femme adultère, puisqu'elle pourrait impunément contracter un nouveau mariage, le premier étan:

que la femme innocent-' et pudique, injustement répedi - n mari, serait t-

ej Enfin, les disciples n'auraient pas eu à se récrier si haut contré la sévérité de la loi matrimoniale. Cf. S. Màtth., XIX, 10.

2° Preuve directe : sans aucunement forcer ni solliciter le texte, on b) solution dipeut donner une interprétation parfaitement jusliliée qui concorde avec la recte ;

doctrine catholique, et exclut la dissolution du mariage pour cause d'adultère.

a Prenons d'abord le premier passage de S. Math., Y, 32, et supposons logique la conclusion qu'on en lire :... Donc celui qui renvoie son épouse adultère, ne la rend pas adultère ». S'ensuit-il que !«' lien conjugal est dissous? Nous ne le voyons pas: le texte affirmerai! simplement qu'il ne faut pas imputer au mari qui renvoie son épouse adultère le péché que celle-ci v,i commettre en prenant un second époux, étant donné que !<■ mari outrage a le droit de la renvoyer (*). Loin de proclamer la dissolution du mariage, le passage en question énoncerait au contraire indirectement cl implicitement que !<• mariage contracté avec une femme renvoyée, n'importe pour quelle 'cause, même pour cause d'adultère, constitue lui aussi un adultère; et ainsi le sens >\r ta première partie du verset rejoindrait le sens de la seconde, où la même doctrine est enseignée directement et explicitement.

b/ Abordons à présent le second texte: Mt. XIX, 9 (2). La sentence du Christ, énoncée dans ee passage, est passible de plusieurs interprétations:

ot/ Certains auteurs y voient une ellipse ,i compléter comme suit : celui (pu aura renvoyé son épouse, ce qui n'est pas permis si ce n'est pour cause de fornication, et en prend une autre, commet, l'adultère ; alors I exception touchant la fornication n'est reliée, quant au sens et à la grammaire, qu'au premier membre de la proposition : celui qui aura renvoyé (3). Tout ce qu'on pourrait en déduire dans ce cas, c'est que l'épouse peut être renvoyée pour cause de fornication, c'est-à-dire que le mari peut s'en séparer, mais que le lien conjugal n'est pas rompu (4) : et ainsi notre texte servirait lui aussi à étayer la doctrine énoncée dans la seconde partie du V, 32: «. celui qui épouse une femme renvoyée, commet l 'adultère » ; et, S. Matthieu serait parfaitement d'accord avec S. Mare, X, 11, S. Luc, XVI, 18, et S. Paul dans la lr' aux Cor., VII, 11.

(3/ D'autres interprètes donnent aux paroles a -i ce n esl pour cause de

a la continence perpétuelle. Ne serait-ce pas ouvrir la voie a beaucoup de crim Et si un mari avait forl à souffrir de son épouse ou bien était pris d'un amour déréglé, ne se sentirait-il pas violemment poussé à l'adultère, si cette faute pouvait idre incontinent !e lien conjugal? o Knabenbauwer, o. c, I, p. 226.

1. On pourrait comprendre aussi : le mari qui répudie son é] se adultère, ne la

lait pas devenir adultère, puisqu'elle t'est déjà par sa faute.

2. Ceux qui trouveraient insuffisante ou peu Fondée l'explication que nous avons donnée à la lettre a/ peinent applique)- ci' qui suit au chap. Y. :!:' aussi. Nous n'ignorons pas. en effet, que certain- auteurs traduisent la forme hébraïque hiphil d'où dérive le Grec uor/ajOa'. Tzoizi, mm pas par: facit eam mœchaH, mais par: adulte rinum opus ponil m eam (commet un acte adultère à -"i! sujet) Cf. Ott, o. c, p. 272 s. et 295 -

3. Quinquet de Monjour, o. c, p. 12 propose un exempl analogui : « Supposez une loi ainsi conçue: quiconque aura châtié son fils, sauf pour de graves raisons, el l'aura lue, sera puni — Direz-vous qu'en certains cas le droit est donné au père de mettre son fils à mort, et que t'excuse absoluloirc, l'impunité assurée aux coup-. doit s'étendre au fait «lu meurtre ? ».

4. Ce renvoi qui laisse le lien conjugal intact, et permet la réconciliation future, est nettement inarqué par S. Paul, P Cor., \ II, 11: « qnp si elle I s'en va, elle doit rester -ans se marier, ou bien se réconcilier avec son mari ».

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