‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 209 sur 500 · I. A l.i |..i - ' uvail <; Wenn nui) J< sua \ i · texte numérisé non relu

I. A l.i |..i - ' uvail <; Wenn nui) J< sua \ i

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Si quelqu'un renvoie son n'est permis pour ca> - -rnication. —

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Vuteurs cites dan- On. o. c, et Katholik, ' \\\IY. p. 3M

Ugt und die Unauslôslickkeit der / ■ < • • -- ]]•• \ck. Die >T'rûfhe und

Bcden Jesu, 1907, p. 4? >.. rappr. de la p. 101

ncllc exposée sous a/ ne va pas toutefois sans une certaine difficulté, (m'évite le commentaire relaté sous la lettre y/. En effet, la première solution don#ie au terme dimittere un sens différent de celui qu'il avait au temps du Christ, spécialement parmi les Juifs: c.-à-d. le sens de renvoyer (l'épouse) de la maison tout en gardant intact le lien matrimonial, sens que les endroits parallèles dans Luc et dans Marc n'ont pas non plus (x).

B. Documents doctrinaux de l'Église et témoignages des SS. Pères ~'° <*f l<*A0C,iri-

et des Docteurs. ne de l Église.

1° On rencontre certaines décisions d'évêques et de tribunaux épiscopaux contraires à la loi d'indissolubilité (2). De plus quelques documents ecclésiastiques : statuts conciliaires particuliers qui n'infirment en rien l'ensei gnement unanime el traditionnel (3), décrets pontificaux disciplinaires ou du moins étrangers au magistère infaillible (*), semblent de ci de là contredire la doctrine exposée ; nous ne le mous pas. M;us <l abord ils ne prouvent rien contre l'infaillibilité de cet enseignement ; ensuite les documents où la divergence de vues est réelle cl non seulement apparente sont tellement rares, qu'ils disparaissent devant la masse des témoignages contraires. A la vérité, on nous en oppose un assez grand nombre : mais la

1. Plus haut, à la lin du u 152, Dotre exposé signale l'interprétation propo

2. Nous sommes les premiers .i reconnaître que I» > évoques qui oui cédé devant Lothaire, Philippe-Auguste el Henri \ III ont failli à leur devoii et contredit l'en seignement traditionnel de l'Eglise : et le même cas s'est répété à pn>p<>s du divorce de Napoléon.

3. Nous devons avouer que les canons '■< et 9 du Concile de Verberie (756), et les canons 6, 13 et 16 du Concile de Compiègne (757) édictent dis décisions incompati Ides avec la doctrine stricte. Ainsi en particulier ils accordent la dissolution du lien conjugal en cas d'affinité illégitime subséquente; voir plu.-, haut, au n° 139. Voir IlutDOUiN, o. c, III, col. 1989 ss. et 2003 ss. ; Concilia Gallise, éd. de Sirmond, 162'». Il, p. 1 ss. et 41 ; Héfelé-Leclercq, o. c, III2, p. 917 ss. et 940 — Ces canons semblent avoir dé émis tant sous l'influence des Princes civils qui assistaient a ces synodes, que bous celle des mœurs régnantes; et ils n'ont pas été approuvés en tout par les Evoques présents. Cf. Fahaner, <>. c, p. 71 s.; Vfllien, Divorce, l. c, col. 1464 s. Voir aussi ce que nous dirons plus loin. Nombre de pénitentiels contemporains fiaient ru\ aussi favorables à ce laxisme; Fahrner, ibid., p. 77 s.: Villien, Un orce, col. 1467 s.

4. C'est le cas de Célestin III (1191-1198), qui, <omp. II, 2. III. 20, permit la dissolution du mariage ratum et consommé lorsque le mari, devenu apostat en haine de li religion, abandonnait son épouse; étendant ainsi indûment le privilège de l'Apôtre. Innocent llf (1198-1216), au ch. 7. X, IV, \'j réforma ce jugement, montrant par ses paroles que c'était bien la décision de Célestin III qu'il visait: bien qu< l'un de nos prédécesseurs semble avoir été d'une autre opinion )>. Voyez plu- haut, au n° 192; cf. aussi la Realencykl., \° Scheidungsrecht, t. XXI, p. 861,où !<• fait en question donne lieu à une objection inepte contre le dogme de l'infaillibilité.

Le cas du rescrit de Grégoire II <t Boniface (726) est différent; il est rapporté par Haudouin, o. c, III, col. 1858 s, •■ loirs- m'avez demandé ce que doit faire l'époux d'une femme infirme, incapable, de 8'acquitler du devoir confiuiul ? Il serait hon qu'il persévérât dans la continence; mais comme cela n'est donné qu'aua grandes âmes, que celui qui ne peut qarder la continence se marie plutôt, mais que cependant il laisse pas de secourir celle qu'une infirmité el non une faute odieuse écarte ,lc lui ».

Il ne faut pas Ici se hâter i\r dm. avec CiitAiiiv dans le Dictum sur l<- ch. 18, « XXXII, qu. 7. que t ces paroles de Grégoire sont tout 6 fait contraires aux -amis canons, et môme à la doctrine évangélique el apostolique On peut au contraire soutenir avec Mov, o. c, p. 309 ïs., SâGMÛLLER, Tub. Quartalschrift, 1905, p. 84 s., et Wernz, o. c, IV, p. 499 que le mariage en question est déclaré dissous du chef d'impuissance antécédente : en effet c'était la coutume de l'Eglise Romaine dene pas dissoudre le mariage pour cette raison, mais d'imposer alors la cohabitation fraternelle^ et Grégoire n'aurait pas voulu appliquer cette discipline sévère aux Germains, pai

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