p. 194, - - qu'il d 'absout pat rienl
après preuve faite de l'infidélité de leur époui g -is qu'il faut
agir avec eux plus d ornent qu'avec les cile
il'l'.h ire l'ai aient décl
On rencontre aussi des statuts qui prononcent le renvoi d défense pour elle d> se remarier jamais, alors qu'ils p. rm» ttent le remai l'époux innocent. Encore une foi- 'importent un sens qui cadre avec la
vraie doctrine: on peut les entendre d'une peine frappant la coupable et épargnant l'innocent ; c'es que l'< verrait défendre toute nouvelle union.
n'importe quand, tandis que le mari serait libre d- 1 autre ■ - bien
entendu pour autant qu'aucun obstacle ne lui barre la route, notamment apn mort de sa première femme. Consulte! ici Moi 189, qui apporte
en confirmation de cette manièn de voir plusieurs
:i. C'est ainsi aussi que Bôckbnhoff, o. c, p. 473. expliqu - des Con
de Verberie el de Compiègne, dont r. - - nier plus haut.
I IV Mandatum, ch. I : Cf. Funck, Patres Apostolici. p la Voir liai p. Il 58
I tersw Uarcionem, 1. IV. eh. 34. Ed. OEhb