‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 239 sur 500 · Pour donner un exemple, la 1 5 enfants issus · texte numérisé non relu

Pour donner un exemple, la 1 5 enfants issus

ne participeront pas à la nobl ss s que la mère eî' :.'ait

le titre de princ sse Voir mariage mot e, au n!

L'Eglise, de son côté, esl toujours disposée à la bienveillance, pour autant que Le droit divin et le sien propre le lui permettent : « Si l'Eglise catholique ne peut s'écarter en rien de l'accomplissement de son devoir et de la défense de son droit, d'autre part elle a coutume de montrer la plus bienveillante indulgence dans tout ce qui est conciliable avec l'intégrité de ses droits el La sainteté de ses obligations... Plus d'une t'ois elle a mitigé elle-même ses prescriptions et ses lois autant que possible, alors que des causes justes et sérieuses l'y incitaient » (').

B. Son devoir

1° L'Etat doit reconnaître lu légitimité du mariage <U'< ûdèles, ses devoirs. contracté validément d'après les canons de l'Eglise, et il ne peut

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lui dénier au for civil les effets inséparables de toute union va- devoirs* lide, en particulier La qualité d'époux légitimes qu'ont les contractants, et, la légitimité des enfants issus du mariage.

L)0 Quant (tux effets purement civils eux-mêmes, qui sent séparables du lien conjugal et dépendants de la loi, l'Etat doit « au point de vue de la validité ou de l'invalidité du mariage, se conformer d'abord aux déterminations de l'Eglise, et dépendammenl de ce fait, dont la réglementation n'est pas de sa compétence, disposer ensuite des effets civils » (-).

Sans doute, pour qu'il puisse reconnaître légalement le mariage canonique valide et licite, et lui attribuer les effets civils, il faut qu'au for civil il en ait la preuve, et partant il peut exiger dans ce but une certaine formalité, par exemple l'inscription au registre. Il peut même rendre passible de peines l'omission de cette formalité, mais sans aller cependant jusqu'à « considérer le mariage comme valide et licite au for séculier à partir seulement de son inscription civile ». Wernz, o. c, n. 83.

3° Enfin. l'Etat a le devoir d'aider l'Eglise dans sa réglementation du mariage chrétien ; il doit faciliter l'observation de la législation matrimoniale canonique, et même, si l'Eglise lui en fait l'invitation, user de coaction légale envers ses sujets (3). Rien de plus désirable à ce point de vue que l'entente entre tes deux

l Léon MM. Arcanum.

•j. Ibid. Voyez aussi la lettre de Léon MU du 8 février 18 ne le même pou-

voir laïc reconnaisse pour vrai el légitime le mariage institué par le Christ, lel i l'Eglise l'enseigne; el qu'il parte de là pour accorder ou dénier aux unions de subordonnés les effets <in mariage dans le domaine civil o I . c, p. 161.

3 Voyez plus haut, au a* 218.

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Annexe I. A qui revient dans l'Église le pouvoir les mariages des fidèlei

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Ils peuvent exercer en l'espèce un pouvoir judicia < ilif. en tant que juges du for externe, dépendammenf I du S. Siège: celui-ci d'ailleurs se réserve certaines causes matrimoniales, comme celles des Princes lies de non-consommation.

Les curés ne sont pas même juges du î me (3 ar

conséquent, non seulement ils ne peuvent ex de pouvoir

latif, mais pas même de pouvoir judiciaire ni coerritif. Us Arent simplement instruire le^ sauf à en référer n lï

que. et n empêcher provisoirement le mariage ; mais ils ne =ont

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