‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 248 sur 500 · Cf. Kôstler, o. c, p · texte numérisé non relu

Cf. Kôstler, o. c, p

2. C'est de là que tant de prescriptions canoniques ont été insérées dans le droit civil. Si donc L'Eglise a emprunté quelques-unes de ses premières lois matrimoniales à l'ancien droit Romain, en revanche le droit Romain plus récent lui a repris nombre de dispositions. Cf. Troplong, o. c. ; Laurin, o. c., p. 201 s. ; Kôstler, o. c, p. 69 ; Bernard, o. c, p. 71. Pour n'en citer qu'un exemple: l'empêchement d'affinité en ligne collatérale était inconnu à l'ancien droil de Home, mais il a été emprunté plus tard au droit canon, comm^ le montre fort bien Canon, o. c, p. 61 ss.

3. Cf. Bernard, o. c, p. 78 s.; Fahrner, o. c, p. 93-104 el 117-120.

4. Ce pouvoir intégral de l'Eglise explique le nombre et la minutie de ses prescriptions en matière matrimoniale, ainsi que le soin avec lequel elle a tenu compte des différentes législations et coutumes en vigueur.

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