I. EMPECHEMENT DE RELIGION MIXTE
2° S'il s'agit d'un mariage mixte à contracter illicitement, bj ou undtc-
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c est-a-dire, si les intéresses ont passe outre a ta dispense ou se la sont vu refuser, ou bien qu'ils ne veulent pus s'obliger aux conditions imposées, ou encore que Von n'a pas la certitude su{(isante qu'ils les observeront : alors, en général, le curé ne peut pas même assista- passivement, et jamais son assistance active n'est permise, surtout avec la bénédiction nuptiale.
Explication.
a/ Cette défense générale, qui exclut toute assistance du curé et toute coopération, fût-ce même la remise d'un certificat de mariage, est inculquée plusieurs fois dans les divers documents cités par Feye, De Matrim. mïxtis, p. L93 s. : \\ï:n\z, o. c.,ii°5N9; Y. R. th., XV, p. 508 s. ; et Gasparri, o. c, u° iiG (*). Elle est de même clairement supposée dans los textes que nous citerons sous b/ et c/.'
b/ Nous disons : en général, parce qu'ici aussi; par exception, le Saint-Siège a accordé à quelques pays, comme à l'Autriche et la Hongrie, la faveur suivante : « Lorsque le mariage d'un noncatholique avec \\i\c catholique ou réciproquement, malgré l'absence des garanties exigées par l'Eglise, peut se faire sans danger de scandale ou de plus grands maux el ne court absolument pas risque d'être interprété en défaveur de la religion, et lorsqu'en même temps l'on sait qu'il sera utile à l'Eglise et au bien commun que ce mariage, tout défendu et illicite qu'il soit, soi! célébré devant le curé catholique plutôt que devant le ministre hérétique auquel les intéressés auraient probablement recours, alors le curé. ou tout autre prêtre catholique délégué à sa place, pourra prêter à ce mariage son assistance matérielle seulement, sans aucune cérémonie religieuse » (2).
après le mariage, en présence des époux et de leur suite, n'importe quelle mess» môme privée, qui soit le complément de la cérémonie, alors même que les époux n'occuperaient pas une place spéciale.
Mous avons connaissance cependant d'un cas récenl où il fui dérogé à cette pratique: à l'insu et contre le gré de l'Evêque, ou accorda de Rome qu'après le con sentement donné dans la sacristie, une messe lût célébrée devant Les époux et leur suite, pour le repos de l'âme des parents défunts de la partie catholique.
t. Voici ce «nie dit Grégoire XVI, dans son lircf du 7 mai 1832, aux évoques de Bavière: « S'il arrivait qu'un homme <»u une femme catholique ne voulût pas renoncer à son projet pervers <le contracter un mariage mixte sans avoir demandé ou obtenu la dispense de l'Eglise, ou sans avoir donné les garanties requises jusqu'à la dernière, alors certes ce serait le devoir du curé de s'abstenir d'honorer par sa présence le mariage lui-même ».
2. Lettre de Grégoire XVI, 30 avril 1841, aux évoques de Hongrie ; dans la Col
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\ l'appui de cette disposition, Vlnslr. de I S l Pi
en 18 iN dit que lea Souverains I ' bénédiction sacerdotale m les auti i s de l'I
mariages | illicites) : bien plus, il
formels qu'il fallait s'abstenir de toute • ] I
leurs, cela esl facile à comj te la même
Instruction, «< un prêtre catholique ne peul paa bénir un m; q les catholiquea ne peuvenl contractci - . i
n 1428 l.<t p VIII, 25 i
de la P 158 1429; finir du Cardinal l 6e à la ï
de Grégoire \\ I d 1428, en note in^ir. da CardinaJ Ba-
vière, 12 sept* mi : dans la N. R. th . p 513.
i. Le? documents Romains que noua ot constiti r
paa nu. ..n du droit, mais une dérogation au droit A .t la
\. R th , p. 509 s i i De Imp . ' Gas n 589, D hiv. f. k. Kirchenr., I
i1 18 I iirMit. Lehrb., sont plutôt d'un autre a
I irticulières pour lesquell - S g
tolérance en i ertains end -in: trop
permission dans un cas partieul
son assistance aux mariai;.'- N. i: \\ a* 417 ou qu'il
était à craindre que par suite du refi - rnhreux mariage? se •
breraienl devant le ministre hérétique, ou d'une façon invalide : - nouveau
me du d< l'autrefois il faut prendre garde a
donner point.
ible insinuer la Litre de Grégoire XVI en U ez aussi
\>\ B Schai I 28S 5*: l'auteur trai' lement le ca-
l'on sait que les époux tenteront devant le minist: que.
1 qu'on ne dise pas que l'Eglise, nui tolère pari s l'assis! - our
éviter le scandale ou de plus grands maux, pourrait pour le même motif perm. de donner la bénédiction sacerdol peux qi s lent plus qtie celte a;
tance passive, tout illicites que soù-nt ces ma; ges El '. la nature de l'a-
tance passive est tout aulre que celle de la bénédiction sacerdotale. Le cure qui. par tolérance du Siint-Siège. ment pour satisfaire à la loi du Concile de
l'empêchement de religion mixte
Le Saint-Siège n'a fait dans ce sens qu'une seule concession: c'est de permettre parfois les publications «les bans, qui <le soi font aussi partie dos rites sacrés (').