‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 295 sur 500 · I- \|.i fefl la i ■ \ nlidnlion du nui i tho|i<|ti · texte numérisé non relu

I- \|.i fefl la i ■ \ nlidnlion du nui i tho|i<|ti

"i poiivenl p i

vl Si l.i revalidation n'a pas eu lieu, i •«•»n

loujoui pecevoii I absolution sous condil rti< or!,

ni ors « 1 1 1 • • 1 1 « ■ èsl privée de sens. Voir au

Notice historique, i »'ji • • partii de la lin du III' cdictèrenl des lois prohibant l<-« mari • m respectant toutefois leur \.iii«hi<-.

\lu- -ii i.'.k' le concile m Trullo pro liquea, ol . elte discipline i les orthodoxes par i onséquent, les m

- w liismatiq - - -

mis sur le môme pied que les infidèh -

i église i niiiir n imita p; - emple. l

prohibitif, mais I appliq

i i question des mariages m i ■ - Iroven - i moj en âge mais i l< forme \ lualilé. I .<■ < toncile de I rente que le mariage fûl déaorn

au Souverain Pontife le moyen d'imposer d< - lions

<'t de leur dénier la permission - qui

amenai! 1 impossibilité <l«' contracter le mariai -

par là même son invalidité.

I i i ..million qu'on i abord fut q i

jurai l'hérésie, où toul au moins promit Si l'intéressé résistait, le S. S - spense, s

généra] • \ g • dl absolument 1«- contrai]

lemeni la condition d'éduquer les enfai - - elle

de laisser au conjoint catholique 1<% li dispense elle-même, avanl le WIN siècle, R dire jamais la faculté.

D'autre part, certains Ihéo - èmirenl .-■•. ■ ■ - d que,

dans les s o sîe est impunément pi -- Mle-

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