I- \|.i fefl la i ■ \ nlidnlion du nui i tho|i<|ti
"i poiivenl p i
vl Si l.i revalidation n'a pas eu lieu, i •«•»n
loujoui pecevoii I absolution sous condil rti< or!,
ni ors « 1 1 1 • • 1 1 « ■ èsl privée de sens. Voir au
Notice historique, i »'ji • • partii de la lin du III' cdictèrenl des lois prohibant l<-« mari • m respectant toutefois leur \.iii«hi<-.
\lu- -ii i.'.k' le concile m Trullo pro liquea, ol . elte discipline i les orthodoxes par i onséquent, les m
- w liismatiq - - -
mis sur le môme pied que les infidèh -
i église i niiiir n imita p; - emple. l
prohibitif, mais I appliq
i i question des mariages m i ■ - Iroven - i moj en âge mais i l< forme \ lualilé. I .<■ < toncile de I rente que le mariage fûl déaorn
au Souverain Pontife le moyen d'imposer d< - lions
<'t de leur dénier la permission - qui
amenai! 1 impossibilité <l«' contracter le mariai -
par là même son invalidité.
I i i ..million qu'on i abord fut q i
jurai l'hérésie, où toul au moins promit Si l'intéressé résistait, le S. S - spense, s
généra] • \ g • dl absolument 1«- contrai]
lemeni la condition d'éduquer les enfai - - elle
de laisser au conjoint catholique 1<% li dispense elle-même, avanl le WIN siècle, R dire jamais la faculté.
D'autre part, certains Ihéo - èmirenl .-■•. ■ ■ - d que,
dans les s o sîe est impunément pi -- Mle-