L EMPÊCHEMENT DE RELIGION MIXTE
Concernant les deux points traités sons a/ et l>. , voyez VInstr. <ln Cardinal Lambruschini, .'H) avril 1811, dans la Collectait., n°1429„ en note: et les documents cités dans la Collectait., aux nos 1426, 1438 et 2180,
c Si dans la suite la partie non-catholique se convertissait, les époux, si d'ailleurs ils sont bien disposes, pourraient être admis à la bénédu tion nuptiale, après avoir été instruits du caractère purement rituel de celle cérémonie.
d « Les catholiques qui ont contracté mariage avec des noncatholiques devant le ministre hérétique comme tel, et qui alors onl consenti expressément à l'éducation non-catholique de leurs enfants, ou bien qui de l'ait les ont élevés dans riiérésie et par là ont encouru la censure : si, frappés d'apoplexie el privés de connaissance, ils meurent subitement ou hâtivement sans s'être réconciliés avec L'Eglise ni avoir jamais donné de signes de résipiscence, doivent être privés des funérailles et de la sépulture ecclésiastiques». C. S. 0., 8 mai 1907 (Anal, eccl, 1908, p. 487) (*).
2° Si le mariage a été invalide, soif du chef de clandestinité (ee qui peut facilement se produire sous le nouveau régime du Décret Ne Temere) ('). soit à cause de la présence d'un autre empêchement dirimant, alors :
a à moins (pie la séparation ne soit possible et désirable, régulièrement le curé devra veiller à Paire revalider le mariage.
Pour cette revalidation, il faut, outre la dispense, la promesse des (;pou\ d'observer les clauses et garanties imposées d'ordinaire avanl le mariage : de plus il faut éventuellement aussi l'absolution des censures. H y a cependant une double restriction à faire. D'abord, ^i les intéressés refusent de se soumettre aux conditions et passent outre à la dispense, l'assistance passive, d'après ce que mais axons dit au n° 257. sera encore parfois permise au curé, d'autant plus qu'il s'agit ici seulement d'un mariage à revalider. Ensuite, si la partie non-catholique est mal disposée cl ne veut rien promettre, on peut malgré cela accorder encore
I si le conjoint catholique, déjà mourant el presque privé de sens, a été excité ar le prêtre au repentir et a reçu <!<■ lui l'absolution sous condition, la c. s. <».. ans le susdit décret du <» juillet 1898, spécifie an 1° : s qu'on pont, après divulgation signes de résipiscence, concéder la sépulture ecclésiastique, mais -an- pompe ni >nnité religieuse ».
. Voyez plus haut les n" 77-79. où nous avons dit que, saut l'exception faite en eur de l'empire d'Allemagne el du royaume de Hongrie, tes mariages mixtes sont unis .i l'empêchement de clandestinité, même après dispense obtenue.
I I Mil I III \ll S I M il I h. Kl > Ml
iston
l.i llÎHpfJI il|.|..l|..n
plu» 'l"< ilc • i tU*n • ni. u,i
I I M'Il" • .HP MM |m | || il. ; • • ; - | |. |
liqur i rfuse •!< 1 1 nom oh > i il -M i.i\ nui de l aul i