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II. En cas de doulc au sujet de la valeur du baptême, si après Le baptême
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examen le doute persévère (••), // faut appliquer le principe: Un puté valide
baptême douteux est réputé valide relativement à la validité du vnant .au ma~
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mariage.
Explication.
Ce principe est admis par tout le monde, et le Saint-Siège luimême l'a énoncé et rappelé bien des fois ; mais les auteurs sont fort on désaccord sur le sens et l'extension qu'il faut lui donner, tellement que, comme dit Wernz, o. c, n° 507. note 28, il est difficile de s'imaginer plus grande contradiction (7).
1. Ibid. Ainsi dans le cas d'un mariage entre une partie baptisée et une partie catéchumène, il ne resterait que l'empêchement canonique.
2. Benoît XIV, Constit. Singulari Nobis (P. Bull.. VII, p. 10 s.). S 10, déclare que los mariages sont invalides du chef de disparité de culte, non par les prescriptions des saint canons, mais par la coutume universelle île l'Eglise, qui existe depuis plusieurs Biècles et a force de loi ». Voyez les Conférences de Paris, o. c, III. p. 11 s. ; el ci-dessous le n° 292.
3. Ibid., S 18-10. où lo Souverain Ponlife montre comment cette loi oblige dans toute l'Eglise, sans en excepter les régions où existe peut-être une coutume contraire : car, ajoute-t-il, « une coutume particulière doit céder devant la coutume universelle opposée y>.
4. Voyez plus haut, au n° 238. en note. T>. Voyez la Constit. citée. § 8.
6. De nombreux décrets de Rome, cités en partie ci-dessous .1 en partie dans les Collât. Brug., I. VII, p. 24 ss., imposent cet examen dans chaque cas particulier pour lâcher de lever le doute ; quant à la manière de faire les recherches, et aux présomptions qu'on peut admettre en faveur du baptême, il faut consulter surtout VInstr. de la C. S. O.. du 1" août 1883, dans la Collectan., n° 662. Voyez aussi la lettre du Cardinal Ledorhowsky aux Evêques d'Amérique, dans la A /?. th., 1002. p. 204; et Van df Ruroi Schaepman, o. c, n° 133, p. 168 s
7. A cette controverse se rapportent : le décr. de la C. S. O., 20 sept. 1731 (Gaspvrri, o. c, n° 598); la réponse de la S. C. C. dans la cause Taroiaina, 4 mars 1737
/ ). le décret de la C. S. O.. 17 nov. 1830 (N. R. ih . XV, p 396 : le décr. de la
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Parmi les partisans de cette dernière opinion, les uns n'aj quenl pas le principe <l<i présomption aux ma à eonh
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