‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 333 sur 500 · L'évéque de I ' ion! 1908 ce g · texte numérisé non relu

L'évéque de I ' ion! 1908 ce g

de l'Inquisition dispensait en for - ire. en faveur d - tique

\ \ l'empêchement <!>> religion mixte, >iutelam do la disparit-

culte, i»>iir qu'elle puisse licitemi ■ • . n \

I non-catholique, et dont /<> baptême e»t douh futur appartenait à la -

glicane appelée Loïc Chur<>h. D - elle date, plusieurs rescrits .inalAeiif-^ rni déjà été accordés, si bien que le S - actuellement plu? facile

qu'autrefois pour ces dispens - utelam.

2. Sans dont» le décret "l>% 1880, de même qu< celui «lu l" aoê H - mblent dire le contraire, «M enseigner que les princii - [usions ncernant le baptême douteux relativement au mariag - ' identiques pour le? do' -te droit soit

Mais il faut «.'en tenir a la rèpl* déterminée on dernier lieu.

l'empêchement de disparité de culte 459

entre une partie baptisée et une autre dont le baptême est douteux, si après examen sérieux le doute persiste, et ne peu! être enlevé par la réitération du baptême sous condition, on exposera l'affaire dans la supplique à envoyer à Rome, et l'on demandera la dispense ad cautelam de la disparité de culte pour autant qu'elle est nécessaire (1). Si le Saint-Siège la refusé ou l'omel dans le rescrit, et accorde seulement la dispense de la religion mixte, rien ne s'oppose à ce qu'on procède à la célébration du mariage, du moins quand le doute ne porte que sur la validité du baptême et non sur le fait.

2° Si le doute concernant le baptême ne sur g il qu'après le mariage contracté, celui-ci sera considéré comme valide toutes les fois et aussi longtemps que le baptême reste douteux pour les deux parties, ou douteux pour l'une et certain peur l'autre (2) ; il sera réputé nul, si le baptême d'un des conjoints est, douteux et celui de l'autre certainement nul : cependant dans cette seconde hypothèse on ne le déclarera pas tel sans recourir au Saint-Siège.

3° Si après le mariage contracté on découvre que le baptême est certainement invalide, (et peu importe que le contrat ait été passé avec ou sans doute sur cette validité), alors il faut juger de la validité du mariage d'après l'invalidité objective du baptême (3). rependant dans ce cas l'Evêque s'abstiendra par prudence de déclarer la nullité du mariage avant d'avoir eu recours au Saint-Siège, à moins que l'invalidité du baptême ne soit tout à fait évidente ( ').

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