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mditione doit • t pai quenl qu'il peul ) a> oii
temps el de I ieux , dm
que le * i ompi ' ud |Mi là commenl le • !"• umeul • r Î)e B
«li^.- qu'il i.nit i. . ..uni .. Rome dans Ii ommenl (a dis] d i autelam est de lemp
ensemble avec la dispense de religion mi b Nous .
.ht aussi qu'il faul peut éti e i estreindre l.'i le plus fréquent, ou le doute porte sui la validi fait du baptême : on admettra d'autant pli
ère restriction qu'ellt >rde mieu: les ai -
posés, que les décrets susmentionné enf le plus ~<-'i\<-iit
le doute de droit, et qu'enfin, les décrets d< I de
spécifient expressément qu'il ne s'agit pas
Conclusion Pratique.
I" Dans l»1 cas on un mariage doit >n >>ii lieu •. nrnt
•m mariage à < ontra* \>
réitération du baptême s< us o.n iiti >n. ou pour le jtig< par rapport au
éternel; car là il B'agit d'une condition de salul
tandis que si l'on découvre après • • «np qu'un mari ut. il n*
d'y remédier. C'est pourquoi les déci
ponses données en 17!( et lT-'fT. distinguent soig - l'une
part, il y -M dit <| u<- le baptême doil uté ralide quant
• d'autre part, qu'il faut le considérer comme doub sous condition : c'esl ;. dire, qu'il faut le • ition sans préjud
validité du mariage.
Rien ne s'oppos • que l'Eglise, si les .ne
modifie elle aussi la discipline qu'elle iinj- - tellement : il sulfir
qu'elle regardai! jusqu'ici comi ssez graves légitimer, lu
tard, vu la modification de l'étal - - lintenir.