Voyez aussi le Concile de Trente. Sess. WIV. can
3 Cette discussion n'a guère d'importance en pratique ; c'est pourquoi nous l'omettons. On peut consulte]- là-dessus Wernz, o. c. n° 411. O" il nous- suffise de citer un argument négatif tiré du ch. 8, X, IV. 19, où Innocent ÎII. admettant la validité du mariage des infidèles à partir du -' degré inclusivement, semble par là même la nier au rr degré. Notez aussi que cette loi naturelle plie devant les nécessités de la propagation de l'espèce humaine, c à-d. qu'elle ue liait pas par exemple les Dis et idles de nos premiers parents, tout comme la loi qui défend le vol n'oblige pas en de nécessité extrême.
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puté valide, poui \ u qu il que 'I autre pai i il ne -««il pj d'un
|uent, < os époux ne |>oiii niienl . i. .1 m. -m- que le lien \m \ erlu «lu prit il.-j. de I \| • I 'ontife. S il- -«.ut parents entre eux <m /■■ directe^ il faudrait considère! leur u omme i ni nul
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<m delà <lu premiet '/< dans ces conditions sera douteux, et par • sur l'existence d'un premier lien, on ne pourrait les adm<
un autre mai iage sans ai oii i e i - S Sièg
temps cependant, .< cause «lu scandale résultent d'une lelli bitation, <>u ne poui i ait leur permettre «!•' \ h
Corollaire II. [.Eglise peut dis) «mi ligne collatérale au delà «lu premi< Vu 1
<!<• la Ligne collatérale, et •> tous les degrés ne dispense jamais ri. [m- même dans le doute de
1 Le Saint Siège pourrait leur permettre -!'• l< déclarant les conjoints libérés de leur premier lien, ou
autant qu'il esl ■•-. le ma - dans l'ii - mmé
depuis lf baptême des di m époux \ pins bnut. au n*
Sans ai oir > onsulté le Saint-Sièg n'est pas strictement • - du doute sur la valid .r maria,
en raison du péril ■!• - \ »sus les 188
ss la A /.' th., I. XIV, ]. "; - I XXXI