Le droil canonique avait oe
entre Lesquelles le m lait interdit.
! i i.. que, .Hii-i que nous l'ai on* dil
romaine de compter, qu
l • 1 1 1 — elle limite l'empêchement 3. \ omment procédaient i
degrés : « (
Lui es les doigts de la -
ont pris pour poinl de repaire les adieu
humain. \ chaque articul lit un <i - que
désignent les Leget, lorsqu'elles comptent ■ nirulum. La
cou représentaient l'auteur commun : les épaul
lui, Bes enfants frères entre i ta formant le 1' t la
l" génération : on pass Buite aux - tant la u
degré, puis aui poignets, puis - -- chacune d*>s artic l'un
des doigts de la main, autres que le pou T - rminait la paren' L p. 344 s -- i
Il - cette incertitnde f*«t p^m her dans le droit romain lui-
méme, où il existait aussi un ne ductuatioi rmination et
sion de la loi sut le. < ,nn partie comp*
7* '1' . qui • xpliquerail - mpê-
ch< m. ni - inguiniti uleraenl pour le temps
usage, mais même pou- celui ou rmanique. Ou bien i
indétermination dérivi
C XXXV, qu. 5, ; I immençaienl à compter ! r des
germains, en prenant les frères pour une mên
\ / le ch. 17. C \\\\ : i, ( \\W
■ -t- 1073), invoquant la coutume ancienne de l'Eglise universelle durant •
les, ajout Donc, les frères qui s - » civiles -ont
au l" degré d'après le droit canonique: les fils fie frères qui dan? le 1'" s sont au
4' deg - comptent ici au -'.... F.t de même pour les autres, il faut savoir que
les personnes qui, d'apri - - 7* degré, s
par les lois comme étant au 1?* ou au 14*.... La parenté ne cesse pas
niais au 7'. d'après les canon- Ci. \ Gasparri, o. c, I. ne 677, qui tâche de prouver que cette extension
l'empêchement était adaptée aux cir - - i temps.