En i il- 1. dit Léon \ll l tend .1 l.i propagation d
époux meilleure et plu» beun mu
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mariage pi ni aussi beaucoup pour ! .and il *-sl selon
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devoir d'obéii à ceux qui commandent justement >d légitinvu» nt. il < i <'l de ne léser personne Van Wedi i - \ r I •
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l'ouï le monde <l"it savoir que chex tes chrétiens, l'union d<> l'homme et dremme, contractée en dehors du sacrement, manqua do la force et de la qualité d'un juste mariage : et quoiqu'elle -"il contractée conformément aux lois prof.v n'a d'autre valeur que celle d'une formalité ou d'un - ntroduit par le i civil. Le droit civil no peut ordom g s
du mariage dans les matières civiles; ma s ces - nt manif-
mont résulter que de leur véi savoir du tien nuptial. —
II est d'un très grand Intérêt pour i- - onnaltre ton- - I il?
doivent aussi savoir i • qu'il leur es - itière d- -
former aux lois : l'Eglise ne s se pas, - nt que - du
mariag soient complètement - l'égard do tout <rlies, et que le-
enfants ne soient aucunement ' - - ns leurs intérêts Ei j ;1 que \~inum. 1
Il est également nécessaire de connaître qu'il n'est au pouvoir de personne do détruire le lien d'un mariage conclu et consommé entre chrétiens : ils sont donc manifestement coupables de crin» - x qui. quelle que soit la cause qu'ils in-
voquent, veulent - gager dons les liens d'un nouvtau mariage avant que la mort ait rompu le premier. — Que si les boses ;vent à ce point que la Tie :om-
DEVOIRS DU CURE ET DU CONFESSEUR UZt
2° Il mettra on lumière la dignité du mariage, pour rectifier la manière de voir des fidèles, qui trop souvent n'envisagent celui-ci que comme une chose purement profane. Il pourra on appeler ici aux diverses considérations exposées plus haut, au n° 55, qui mettent parfaitement on relief ce point de vue spécial.
Plus le curé fera ressortir la sainteté et la dignité du mariage, plus aussi sa parole sera efficace, pour amener les fidèles à s'y préparer saintement. à le désirer avec un saint amour plutôt que par passion, et à y tendre dans la continence et la prière.
En outre le pasteur mettra tout son zèle à détourner les fidèles des fréquentations imprudentes et coupables, et de toute familiarité illicite ; il les conviera avec instance à recevoir ce sacrement en état de grâce, de [H'ur d'être privés des grâces nécessaires, et de s'attirer la malédictioi de Dieu au lieu de ses bénédictions 0).
3° Il leur inculquera les devoirs qui incombent aux époux entre eux et à l'égard de leurs enfants, d'après ce que nous avons exposé brièvement aux n,,s lis el 161, el d'après les avis de S. François de Sales, o. c, P. III, ch. M8, intitulé : Conseils aux hommes mariés, et les conseils donnés dans les ouvrages concernant celle matière el cités au catalogue. Cf. aussi les CoUat. Brug., t. IV i». 188-190, el Stôhr, o. c, p. 484-489.
De plus, il leur rappellera « que ces devoirs des époux ne sont ni petits ni peu nombreux ; mais néanmoins que pour les conjoints vertueux, fortifiés par la grâce du sacrement, ils sont non seulement tolérab'les, mais môme doux ». Encyclique Arcanum, 1. c, p. 28.
Il s'élèvera fréquemment et avec énergie contre le concept matérialiste de la vie « qui de nos j<»ur< s'infiltre partout sans môme épargner les chrétiens : et qui pousse les hommes à jouir el à lâcher les rênes à leurs passions, sans plus vouloir assumer des charges qui leur semblent désormais intolérables ». Instructions des Evoques de Belgique, 1. c, p. 455. Voyez aussi Vermeers< h, La Peur de V Enfant, p. 28 ss., p. 44 s.; Le Problème <lc la natalité, p. 58 ss.
4° En ce qui concerne spécialement l'usage du maritale, évidemment il ne faul en parler en chaire qu'en termes généraux el à mots couverts : pour tant, à l'occasion (par exemple en expliquanl le catéchisme), il ne faut pas omettre de dire aux personne- mariées que tout ne leur est pas permis, et que dans l'état conjugal on peut pécher, môme très gravement, contre la chasteté. Souvent même, vu la fréquence de l'onanisme, il faudra s'atta-
mtrae no parait pas pouvoir être supportée plus longtemps, alors L'Eglise permet la séparation des deux époux, en prenanj tous les moyens et en employant tous les remèdes conformes à la condition dr> époux, el propres à adoucir les inconvénients de cette séparation; elle se garde bien de ne pas travailler à la réconciliation ou d'en désespérer ». Encyclique Art-aman. 1. c, p. 40.
1. « Pleust à Dieu, dit s. François de Sales, 1. c, que son Filz bienaymé fust appelle à toutes les noces comme il fui a celles de Cana : le a i 1 1 des consolations et bénédictions n'y manqueroit jamais, car ce qu'il n'y en a pour l'ordinaire qu'un peu au commencement, c'est d'autant qu'en lieu de Nostre Seigneur on y fait venir Adonis, et Venus en lieu de Nostre Dame ».
Le mariage contracté d'une manière indigne et inconsidérée est une source de grands maux. « Il serait facile de ne pas y arriver, (dit Léon XIII, dans la même Encyclique), si les fiancés n'étaient pas poussés par la cupidité, s'ils s'approchaient du mariage avec les dispositions requises, acceptant avec joie tous les devoirs des époux, ne recherchant le mariage que pour les motifs les plus nobles, et s'ils n'en couraient pas la colère de Dieu, i n anticipant sur le mari 'ire par une -nie en quelque sorte continuelle de crimes I . p. 40.
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1 d'abord, il sera bon de leur rappt la nature et la dignité «lu mariage, les devoirs eux el à l'égard de leurs enfants : on pourra leur mettn mains un petit manuel concernanl la malien
^près cette introduction, le ^wx*- ins partie sur
la grave obligation qu'il 3 a de donner le bapU :r cessité, el il n'oubliera pas d'enseigner aux future baptiser, afin <|u'il- puissenl Le faire éventuellement eux-n il Leur dira cependanl <|iril> ne peuvent y pro< |u*en l'ab-
sence de toute autre pers pable. 11 donnera use
époux, et surtout à la fiancée quelques onseils ] baptême à donner en cas de fauss - qui a
• lit dans Les Collai. Brug.% \\\\. p. 561 ss.