‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 380 sur 500 · De même, disent 1< - e. p. 460. « durant les · texte numérisé non relu

De même, disent 1< - e. p. 460. « durant les

ssions, - mes on i plutôt d«- toutes les sonnes m - de même ^nc>rp. à l'occasion d'une retraite préparatoire au mari g

Paslor Boni - lie de ne pas joindre l'instruction

m l'examen, mais de la remettre à ta dernier semaine ayant le m-iriase : le- futurs y vien<lront d'autant plus volontiers

iple : Meryillie. Troiacersbc - . Cons>

Après cela, le curé s'enquerra avec prudence el à-propos auprès des fiancés, pour voir s'ils sont suffisammenl instruits de Y usage du mariage. S'il en trouve qui soient ignorants en cette malien1, ce <|ui arrive parfois chez des jeunes ûllës candides, il leur enseignera sans hésiter la nature el le bul primordial de l'union conjugale, ou bien il aura s<>iu de les faire instruire, sur tout s'il s'agit de fiancées très jeunes et très réservées, en les renvoyant à leur mère ou à une autre femme digne de confiance.

En effet, il serai! cruel de laisser embrasser à ces personnes, et pour toute leur vie, un étal qu'elles ignorent complètement, et de leur imposer un joug qui, pour en avoir été instruites trop lard, leur sera i»eiii être odieux el intolérable.

11 \;i sans dire <|u'il faut être prudent el circonspect, et éviter de s'en tenir à L'analogie avec les animaux.; mieux vaut faire ressortir la dignité du mariage et La noblesse de l'acte conjugal, qui fait dos époux en quelque sorte Les coopérateurs de Dieu dans L'œuvre sublime de La création el les appelle à augmenter le nombre des enfants de Mien et i\<^ héritiers du ciel (1).

Une fois les fiancés instruits de la nature de l'union matrimoniale, le. curé ne laissera pas de les exhorter, au moins en gé néral, à l'honnêteté et à la modestie conjugale, d'après les avis proposés plus haut pour l'instruction en public.

C'est à lui de juger, d'après les circonstances, s'il doit être ici plus explicite encore, ou bien renvoyer les fiancés à leur confesseur pour un supplément d'instruction en cette matière. Il es1 souvent opportun, et même bon nombre d'auteurs de marque (2) en font une règle presque générale, que le curé dise lui-même aux fiancés ce qui est licite et illicite dans le mariage, d'après la méthode que nous proposerons plus loin à propos des devoirs du confesseur.

1. Plusieurs auteurs recommandent de don - Fiancés un opuscule d< <liné à les instruire sur la fonction physiologique du mariage. Dans ce but, d'aucuns conseillent entre autres l'opuscule déjà cilé, Die Ehe, édité à l'usage des fiance- ei des époux, par mie ^nciélé de médecins, de prêtres el de femmes : on trouve dans ouvrage, écrit dans les meilleures intentions, de très utiles conseils et des explica lions physiologiques qui peuvent rendre de grands services à certaines persoi

mais cette leciure, dans nos régions, i)'' serait pas à conseiller à tous san- distinction. Voyez là-dessus la Th. pr. Quartalsehrift, 1910, p. 302, qui recommand livre, ainsi qu'un autre travail du mena i genre, d< Dus i heleben, par

Wli HELM.

2. Tels sont HARTMANS, 0. c. : Pnstor Bonn-. 1 \ rNTS, Ned Kath

Page 1