‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 403 sur 500 · A coup sûr, comme nous - ait remarq un mari · texte numérisé non relu

A coup sûr, comme nous - ait remarq un mari

(-oiitv - il ("..M uu i. ment nécessité urg-

dans d'un ei nt public en fait et surtout public par sa nature et

en fait. On raconte pourtant, dan- la vie de S. Pierre Fourier 'S. Pierre Fourier.

lée, Lill " W s fait extraordinaire an sujet du Cardinal duc

Lorraine : celui-ci, i 5î <r la nécessité urgente de ne pas laisser éteindra race qui était la race royal contracter mariage sans délai

sa cousine germaine : comme il était Evéque. bien que £ - ivoir eu les ord il se dispensa lui-même de L'empêchement -1 - çuinité au 2* degré, cel-

le m on ace et demanda au S. Siée du fait.

l'auteur de la DISPENSE \l VÏIUUm.MAI.I 559

513; t. X, p. 130 s., et t. \. p. 359 ss. : en ce dernier endroit est exposée toute la controverse.

I» De même que l'Evêque peut, dans un cas de nécessité urgente, dispenser des empêchements occultes dont Le S. Siège a coutume de dispenser, de même peut il, pour la même raison, et en vertu du même pouvoir ordinaire, revalider une dispense de Rome, invalide à cause d'un défaut occulte. Cf. Planchard. Y. R. th., XV, p. 653-655; Pompen, o. c, n° 115.

o° L'Evêque peut dispenser en vertu du pouvoir ordinaire des ^/ f/ "< caK <?*

. ... doute suri

empêchements douteux d'un doute de fait, du moins s il sagil l'existence de

m a , ,. l'empêchement

d empêchements occultes.

Dana un doute de droit, puisqu'il s'agit du droit ecclésiastique, il ne faut pas de dispense, mais seulement une déclaration, car dans ce cas l'Eglise supplée, pour autant qu'empêchement il y a : niais dans un doute de fait au sujet d'un empêchement occullc. l'opinion qui reconnaît à l'Evêque le droit de dispenser est sûre C). Au contraire dans un doute de fait au sujel d'un empêchement public, il faut conseiller pratiquement le recours au S. Siège, quoique théoriquement on [misse peut-être soutenir non sans prohabilité que le pouvoir de l'Evêque s'étend encore jusque-là (2).

Le S. Siège n'a pas reconnu explicitement le pouvoir de l'Evêque pour dispenser des empêchements douteux, mais quand on l'a interrogé il a répondu, par décret de 1852, en renvoyant aux Auteurs approuvés; or les Auteurs reconnaissent communément ce pouvoir, du moins avec les restrictions indiquées. Le décret de la C. S. O., du 3 août 1873. cité au n° 354, y est aussi favorable, puisque, en limitant la controverse (au sujet du pouvoir ordinaire de l'Evêque en vertu de la volonté présumée du Pape) aux empêchements qui existent certainement, il insinue que les Evêques ont le pouvoir ordinaire sur les empêchements douteux

l. Cf. Wert/. o. c, h' Oin. ,.( les |i i->. cités; il cite pourtant la réponse de la S. C. C. du 8 Sepl. 1852, conseillant le recours m S. Siège pour plus do suri I dans 1rs cas do doute grave ».

?. Ainsi Boudimhon, lier, du cl. fr.. {. 61 (1910), p. !<l s., reconnaît à l'Evêque le droit do dispi l'égard de Pempéchcmenl de disparité de culte douteux

;i cause d'un baptême incertain. Il semble plutôt qu'il faille appliquer in casu la doch iur exposée ci-dess -. au n° ?00, bien que cependant ou puisse tenir aussi p< le pouvoir de l'Evêqu< dans les cas douteux d 'empêchement public, endéa is limites que nous venons de fixer au n

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B I\u i apport aux kiiip» chements prohibitifs. i n vei lu "H »l un< nlemonl ta< itc du -

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dont la dispense n'est Pi rvée au S. Siège. Sont rén i

les empêchement de i i ligion inixl*

litnple de i ba ateté p

dam un ordre religieux proprement l'empéchi

temps clo lanl qu'il i tés du

quant e l'empêchement pren euanl «lu <i

parents, l< S Si< lui môme n'en dispet I I

donc, Bans préjudice de son pouvoir bui lea empêchei d

particulier, le pouvoir ordinaire de dispenser des bant

vœu i de garder le célibat, de n cevoir I

ordre religieux non strictement dit, et du mpk i

temporaire ou imparfait n'importe pour quelle

de vue de l'acte, soit au point de me de la matièi

T.e vœu de chasteté, pour qu'il soit parfait, au poini la matière, outre qu'il doit être perpétuel, doil ^ml I 1^

champ de la vertu de chasteté; pour qu'il rfait au pointée

rue de Vacte, il i*;iut que la père - i u d'uni

absolue P) et déterminée, eu pleine h sance de cause, et en assumant une obligatio et des empêche- 'Jn Quant nu\ empêchements réservés au S. S -••. notai '"' .,.' ment les fiançailles, la religion mixte, le vœu parfait àV

ment au moins, v

en cas d'ut- L'Evoque peut ("n dispenser, et toute, d'api - qui

\ce.

a été «lit au u° précédent

1» En cas 'le nécessité urgente, il peul en vertu -le la

1 I i Benoit XI Y D Syn. dicte, l. IX,

2 Décret de la C. S. O.. 18 A " - <Ians la V /.* th. \\\ 3 s

.1 Décret de la Propagande, 21 Juillet 1841, au 2", CoUe^tan.. n* K

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