‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 417 sur 500 · A la mort de l'Evéque, les pouvoirs .'n Vicaire général · texte numérisé non relu

A la mort de l'Evéque, les pouvoirs .'n Vicaire général

b. Collai. Brug., t IX. p 675 - cf. t. VI. p 125, S * 3 " Theol.

Prakt. Quartalschrifi, 1905, p 371 - < ett< chargi revient - ]u'on entend

sous l'appellation d'Ordinaire soit du lieu soit des suppliants : niais elle ne peut. -;ins permission S] à d'autres, sauf à un autre Ordinaire. Cf. ci-

-- us au n ^v

l'auteub de la dispense matrimoniale 57(J

l'Ordinaire se voil délégué par l«i S. Siège dans un cas toul à l'ail particulier, pour dispenser pro arbitrio.

I>e même, il ne tant, pas étendre ce que nous avons dit de la cessation de l'induit accordé à l'Ordinaire, à l'exécution d'un inscrit du S. Siège, ni au pouvoir de dispenser dans un cas tout particulier : cf. plus bas, ch. VJ, n° 102.

Article i. Le Prêtre.

Les prêtres, curés ou non. n'ont aucun pouvoir ordinaire pour Les prêtres

,. . . . , ?i'u>it ai(> un

dispenser, et dans aucun lor : ni par eux-mêmes, m «m, vertu de pouvoirordi-

la coutume, ni par un consentemenl présumé ou tacite de l'Eglise. ndispen°trt Ils peuvent pourtant, dans certains cas. être délégués <>u subdé Légués pour dispenser, même habituellement, H cela se pratique dans une mesure variable dans les divers diocèses. I. Les simples prêtres « qui, d'après Tari. VII du décret Ne ™<,isiispeu-

. . . . vent recevoir

'l'cmeie. peuvent valideinenl et lieilenienl assister au mariage délégation;

moyennant deux témoins, lorsqu'il y a danger de mort el que l'on ' corde

ne peut s'adresser ni au curé, ni à l'Ordinaire, ni à un prêtre

délégué par l'un d'entre eux, peuvenl également, dans les mêmes

circonstances, dispenser de lous les empêchements même publics,

dirimant le mariage en droit ecclésiastique, à pari le sacerdoce

et l'affinité licite en ligne directe » (l). En d'autres termes, ils tant aux simi ,• i • ■ t • pies frit) es

jouissent alors, pour dispenser et légitimer, des mêmes pouvoirs que les Evoques a l'égard des concubinaires moribonds: et il leur suffit que les conditions qui légitiment leur assistance au mariage soient vérifiées, comme il a été dit plus haut, au n° 68.

Ces facultés, accordées par Pie X, sont plus étendues que celle^ qu'avait concédées Léon Mil. en 1888. En effet, elles s'appliquent même aux personnes non malades (2) qui sont en danger prochain de mort, alors même qu'elles ne seraient pas concubinaires, pourvu qu'elles désirent le mariage pour régler leuraffaires de conscience ou légitimer leurs enfants (3) : de plus, il semble bien qu'elles comprennent aussi le pouvoir de dispenser

1. Décr. delà S. C. de Sacr., du il mai L909 dans les icta ipost Sedis, I.

p. 168 s. (Coll. Bnfj., t. XIV. p. 142 -

.' \n contraire, les pouvoirs accordés par LéOD XIII ne concernent que lea '»" Indes en danger de mort.

3. Cf. Coll. Brug., t. XIV, p '113 s. : Coll. Gandav., l I. i>. 177 s. Cette interprétation a été authentiquemenl confirmée par décrel de la S. < - en Mat-' du 16 aoûl 1909; (voyez-en la teneur dans leg Coll. Brug., t \l\ p 562 -

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que les - w < pouvoirs, bien que la ten< ir.iii - i i. l'.n i onséquent, «'n vertu de parler, les curés peuvent accorder l< iU assistent comme curés au mari; est en danger prochain de mort, pourvu qu'il 3 ail \ demeure et qu'il - ou de réglei

• •H de légil îmei des enfante i.

II Les curés, outre ce que nous \

tcevoir d'auti \. I m vertu de la déclaration de la C. S. 0 communiquée par I ettre I cyclique

3sus, au n l ils peuvent être sub par l'Evêque pour accord* - limiti - dult

de I nsv au maladi u ubino

lo temps fait défaut pour recourir à l'Ordinaii

faculté, dans le diocès - -

<mi • • ir l'Ordin

ils auraient accordé disp m emp nt publi<

1 • pouvoir, tout restreint qu'il soit - iltés

- ol du 11 ■ \\ !

Woi Archiv. {. k. fi

Schwt Kirchenx., 1911, p. 68;

Par contre, Vkriœersch, D« R P riodica, V, p .38 - V.

p 3:16 : Van den Accra - soutiennent l'opinion opp

rôti.- teneur est relafa - - Coll. Brun., t. XV. p. 581 s., qui donnent

note les auteurs Qui partagent notre sentiment.

3. Il faut qu'il y ait péril en la demeure, si bien que le temps f recourir à l'Evêque.

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