‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 420 sur 500 · Ibid., rappr. des n i". 4-î • I 245 ci-dessus · texte numérisé non relu

Ibid., rappr. des n i". 4-î • I 245 ci-dessus

I ! Pi i/nt. o. c, n 252; .V /'. th.. I. XXIV. p

- les Coll. tir r> Circulaire de l'Evêque de Bruges, du 20 Janvier I

Saint-Siège, clans Les cas particuliers de nécessité urgente (').

Par application de ce principe, l'Evéque de Bruges a délégué habituellemenl ses confesseurs, en vertu du dil pouvoir ordinaire; pour accorder dispense, rclativemenl aux mariages contractés déjà ou â contracter, de l'empêchemenl occulte d affinité illicite, ou «le crime provenant d'adultère avec promesse de mariage, mais sans attentai à la vie du conjoint : « dans le cas de nécessité urgente, el quand le temps fait absolument défaut pour recourir (à VEvêque : en ayanl som d'écarter L'occasion de poche, cl de s assurer que tes rapports éventuels du futur avec la mère de sa Ram êe n'aienl pas précédé la naissance de celle-ci » (2),

Celte dernière faculté s'étend donc aux mariages tant contractes qu'à contracter; elle comprend l'affinité illicite même multiple, à quelque degré,

et 011 quelque ligne que ce SOÎI : elle eoneenie le crime même multiple

-.mi- tentative de meurtre (3), mais non toutefois le cas ou les deux i pôchements de crime cl d affinité illicite seraienl réunis

Les curés comme tels, s l'avons dil déjà, onl encore un autre pouvoir

délégué, moins étendu, relativemenl à l'affinité illicite; el ils peuvent son servir môme quand ils <>ui le temps de s'adresser à VEvêque, pourvu que le temps fasse défaul pour recourir au Si-Siège

Note. Le? confesseurs réguliers jouissent d'ordinaire eux aussi de pouvoirs spéciaux communiqués par induit, c'est-à-dire par la Pagella. En outre, ;i titre de privilège, ils oui la faculté : a/ d'accorder dispense, en rue du debitum conjugal à exiger, ru faveur ô<>< époux incestueux ou qui auraienl transgressé leur vœu de chasteté émis en privé (De Religiosis, Periodica, V, p. .'>'7.' ; I» île dispensa des voeux non réservés (suivant l'opinion la plus commune), el cela pour le for de la conscience même extrasacramenlel. Il y ;i toutefois (\r> auteurs qui leur dénient ce second pouvoir, ou plutôt qui le restreignenl ;'i la faculté d'accorder dispensecommutation; telle est l'opinion de Zugh, dans Pastor Bonus, t. XXIII, p. !>!> ss. D'autres sonl plus stricts encore et ne reconnaissent aux dits religieux qu un simple pouvoir de commutation : voyez dans ce sens Rett, o. <■. On peut consulter sur cette controverse Vermeersch, De Religiosis, Periodica, Y. p. 57 el ss. ; Oesterlé, dans la Théologie und Glau.be, 1011, p. 389 ss. : Pastor lu, nus, i. XXIII, p. 289 ss. : tous trois défendenl avec nous l'opinion large. D'où l'on peut conclure que la doctrine commune garde à tout le moins jusqu'ici sa probabilité, el par conséquent qu'on peut en toute sûreté la suivre en pratique.

IV. Remarques touchanl les personnes à gratifier de la dis- Délimitation pense, ['endroit où <>n peul l<i faire, In nature, ['objet e\ \ 'exercice quant at^Heu des facultés. aux Persc»™*>

I Nous avons défendu *cll<- opinion dans les Coll. Brug., I. XII. p. 110 s., voqué tant la pratique d'autres diocèses que l'autorité extrinsèque de plusieurs auteurs, notamment de i.mimi:. Lehrb., p.507 ; >\<- Wernz, m c, IV, n° 619, noti 'lr Planchaud, Dispenses, n" 552, el de Roi ssi o . o. c, p. D2 s.

2. icta Congr, Prosyn., .1- 1907, dans les Collât. Brug., I. MI. ]<. 387, rappr. de p. IiiT ss.

3. C'est-à-dire l'empêchemenl de crime provenant d'adultère ;i\'' promesse <mi tentative de mariage. < i ' "// Brug., I XII. p. 781.

I Coll. Brug., l XII. p. les

:». //>«/.. t. xti. p. m i XVI, p. toi.

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i dans le ten itoire du i le plus,

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paroissici III.

p. 188 : i. V |.. 694 i 1 1 iltés 'i

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ultés qui N'ur Boni trêque, mais doo de i elles les • i tempe

sont limitées par i • teneur m.

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i - pouvoirs des eoi limités aux

; ils peuvent les s le ten leur ;

juridiction sacramentelle | i. Mais, s'ils sont en

curés et qu'il s'ag 3S le leurs pro - ouailles, l'exercic* urs

facultés n'est pas même limité au di< ntendu l'ev

de ces facultés que l'Evoque ace' g »n pouvoir

dinaire.

1. < olL Brug., t. V, p 424 p. 692 R ilté d'accord - - limitée

tivint la compétence du curé à ^a paroisse pp mee

au mariagi Mai?, comme noi - - dit. le curé pouj au acco:

pense île cette disposition puisque l'emp< -

des facultés concédées par Léon \IIi "v- t de cette façon il pourra prêter

son assistance au mariage mémo .-n «Ht ps son territoire.

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