‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 431 sur 500 · On ne peut pas omettre de - § cette intention; et les · texte numérisé non relu

On ne peut pas omettre de - § cette intention; et les

• le lsj'l cités au n° 374. S* et au n" 3S îcernt-nl pas ce point-ci, mais lèvent

l'obligation de déclarer l'intention d'obteuir plus aisément dis - dans le de topula, mais non dans celui de minage. Ceci soit dit centre Feye. o. c. n « I Pompex. p. 5f> et p 141 : les Formula Datarix Ap. de 1901 déclarent dan= les .4d-

Uonea qu'il faut au contraire indiquer cette inlenT

être invoqué comme une cause canonique, et même comme une cause très grave ; il est dit maintenant que, si on ne l'invoque pas comme cause, il faut le déclarer tout de môme à titre de pure circonstance, et cela avec les précisions diverses indiquées tout à l'heure. Il s'agit ici d'un mariage, c.-à-d. d'un contrat passé entre les conjoints comme contrat légitime ; c'c?l le cas pour le mariage cicil en tant qu'il a été considéré et contracté par les conjoints non comme une cérémonie civile, mais comme un mariage véritable et légitime ('). La célébration pure et simple des formalités civiles n'est pas en question ici, mais comme nous l'avons vu au n° 374, 13°, on peut l'alléguer comme cause ; seulement dans ce cas, ce que nous venonde dire présentement n'est d'aucune application : il ne faut donc pas ajouter alors si on a contracté l'union civile de bonne foi ou non, avec ou sans l'espoir d'obtenir plus facielment la dispense ; d'ailleurs il ne faut pas invoquer cette cause sans nécessité, comme nous l'avons déjà dit et comme nous le répétons au 7°.

7° Il faut invoquer à -l'appui de la demande des causes canoniques proportionnées, indiquées plus haut; et omettre les caus. >s infamantes occultes, et même les causes infamantes connues si les causes honnêtes peuvent suffire, d'après ce que nous avons dit au n° 375.

Nous indiquerons au n° 403 jusqu'à <iucl point l'erreur sur les causes entraîne la nullité de la dispense, mais il faut déjà tenir compte de la dis tinction que nous avons faite dans la remarque à propos du n 375.

Remarque. I" Pour Ui validité, les autres indications concer- Points à in$é-

nant la religion, Vâge, la famille, la qualité des suppliants, ne doivent pas être exprimées de soi, mais seulement en raison de la cause invoquée : par exemple il peut arriver qu'il faille mentionner le veuvage, ou l'âge de la suppliante. Mais même alors il ne faut pas préciser avec soin le nombre des années, el il suffit de déclarer que la suppliante est plus qu'adulte, c.-à-d. âgée de plus de 24 ans.

Pourtant plusieurs de ces points, d'après les circonstances, son; indiqués d'ordinaire, ou mémo doivent être exprimés pour la li- < cité. Ainsi il faut mentionner la religion si Tune des parties n'est pas catholique; il faut indiquer l'âge pour les degrés les plus proches de consanguinité et d'affinité ainsi que pour la parente" spirituelle entre parrain ou marraine et baptisé, el généralement on l'indique dans le diocèse <le Bruges pour tous les cas : il est bon d'ajouter l'honorabilité de la famille, quand il s'agit de degrés rapprochés et surtout lorsqu'on allègue la petitesse du lieu ; enfin, il est, d'usage aussi de faire mention du célibat ou

I Cf. plus haut, au n* 233.

M \l Wl.l D| I » .1 I

du \ | , I ' ni I lii'lh Utîoil lies

Rappeloii t ici l'aV< I

noua avom pai lé au n ;itiiuati<

elle esl in 'i-ii êtn demandée j t il

i.nii .n faire mention dai ipplicju

lin I8fc

ii n ni'

ileinenl lei foii «in il

d«' parenté spirituelle <"i légale, el <i i." publique

\ . si e époque <I<»n< le digp< nse él iîi n ille*, non

il (.mi- de signaler dans le supplique le comi établi ou 1 intention • ! obtenii plue ilemenl qu'après I ille ci, dq

lion, les futurs s\ aient i ommis l'inces leur première faute en vertu des letti es apostoliques i i

tte disposition a «-t.- a6ro ■ .111

du 25 juin 1885, (|

moniales seronl valid - ■

el l'intention »1 obtenir i'.u- là plus indiqués

\ ce propos il faul remarquer : i que le Décn do ivsv - onum du texte, ne concernait »j>i<- les mariages futur* -- faut-il t compte de l'ancienne discipline i>om apprécier le valeur d un ma: antérieur h isv t. que Beule esl Bupprinu - g

le commenv îx pour lui-même et à titre de pan

mais il reste qu'il Faul le mentionner parfois pour un autre motif : en de lépitirner les enfant*, ou pour déterminer l'empfi'hrrnent. crime provenant d'adultère avec une parenU encore en tant qu'il faut l'invoquer comme cai -

Points à insi- B. Pour le for interne.

rer dans la .

iqvt pour 11 faul omettre tout ce qui est <l<i nature ;i laire connaître lesuppliants : l'1- noms propres, qu <"»n remplacera par d nymes, comme Titius «%t Titia, la qualité, 1*1 semblables. Quant au <Uo ne faul en faire mention qu'in-

directement el seulement pour les «1;- -. pour

Page 1