‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 73 sur 500 · I* ad Cor., VU, /• ad Tim., IV, 1 3 : V · texte numérisé non relu

I* ad Cor., VU, /• ad Tim., IV, 1 3 : V

ad lhb.XW]. t. \ - 1 i i iivnE, Lehrb.,

'3. Les Gnostiques croyaient la matière créée par le Dèmiurg

& l'esprit créé i1 I le ma-

riage el le commerce entre les sexes pour empêcher ainsi la pi m d* la chair;

les autres au contrai] - gnaient qu'il fallait dompter celle- .jillon ea

se plongi anl dans la volupté jusqu'à extinction de loul . n\ Don plus, le mariage avi - - ssances limitées Cf. < \ t ! III

des Strom. (Migncr VIII, COl 1088 P - Soerameftie, p

t. I Mk le montre longuement, o. c. p. spécialement i pn i .irJ«s

le moyen âge: el il scrute les écrit» populaires, les institutions e: ques qui font ressortir le bien fondé de sa thèse. Entre auti- anls.

il rapporte p. 18 suiv. quVn plusieurs endroits, l'usage existait de libérer le condamna à morl qu'une jeune fille s'offrait spontanément - t Da*. p. 71 -s. il montre, comment Luther, après - ' ^nité du mariage, en arriva plus tard à le mme une en - . '* profa: mettre sur le même rang que l'alimentation : il fait voir combien peu édifiante était la vie conjugale des premiers fauteurs du protestantisme et de leurs adhén-nU. V aussi PniEOBERG, Dits Refit der Eheschl.. p. 1" 7 8 I ;:•:--;; «m. Luther et Luthéranisme, Paris, 1908. 7* étude: ou y \erra de quelle indigne et abjr •■ Lutbtr a traité le mariage. Voyea aussi plus loin, au n

Nous n'ignorons pas que le ps. Miserere déclare 1 homme conçu dan.l'iniquité ; mais généralement les interprètes catholiques entendent par là le péché originel, auquel tout homme est sujet dès sa conception. Du reste, ceux qui, comme Baetgen (') interprètent l'iniquité et le péché comme se rapportant à l'acte de procréation, déduisent ici la culpabilité non de l'acte conjugal comme tel, mais en tant qu'entaché d'adultère, et ils considèrent le psalmiste comme se lamentant d'être un fruit de l'adultère.

Second point. Remarquons d'abord, dans la comparaison que vétat de ma-

nous faisons, qu'il s'agit de la vertu de virginité, c'est-à-dire, de "^^JJjJ^/

celte virginité « qui n'abhorre pas la délectation comme telle, par est moins par-

.,!.., . . . . ,, . , , . Jait que Pétat

insensibilité, mais seulement la délectation vénérienne, et ce pour fc virginité. une fin méritoire et d'après la règle de la saine raison » (2) ; par exemple pour pouvoir vaquer plus librement à la contemplation des choses divines. Remarquons en second lieu que la comparaison est à faire non pas entre la virginité cl le mariage à propos de telle ou de telle personne et dans telles circonstances déterminées, mais entre l'état de virginité et Vétat de mariage pris en eux-mêmes, c'est-à-dire, au sens formel et d'après les qualités propres à chaque état (3).

Ceci acquis, nous disons que le mariage est indubitablement moins parfait que la virginité, et (pie le Concile de Trente, Ses^. \\1\ , a réprouvé à bon droit l'erreur de celui qui dirait : « que l'état conjugal doit être préféré à l'état de virginité et au célibat: et qu'il n'est pas mieux d'embrasser ce dernier état que l'autre » (4).

Preuves. Sans parler des témoignages si décisifs des Saintes Preuves. Ecritures, principalement de S. Matth., XIX, 10 ss., de la lre ép. aux Eph. et de la lre aux Cor., presque durant tout le chapitre

1. Handcommentar ium Mien Testament. — Die Psalmen, 2* édit. 1897, Gottingen, p. US.

2. Monseigneur Waffelàebt, De Virtutibus cardinalibus, tract. I. 1. III, n° 125.

3. Bien que la virginité soit meilleure que la continence conjugale, celui qui est marié peut être pourtant meilleur que le célibataire, même au point de vue de lu chasteté, s'il est plus disposé que l'autre à garder la virginité, au cas où ce serait nécessaire. Et S. Augustin fait dire à la vierge: Je ne suis pas meilleure qu'Ai. ra« hiim. mais la chasteté du célibat est (en soi) au-dessus de la chasteté dans le mariage. » S. Thomas, 2» 2", qu. 152, art. 4, ad 2" ; et C. Gent., 1. III, ch. 138.

I. Le Concile de Trente vise surtout les Protestants, qui conformément à la pre nuére opinion de Lulher, exaltaient le mariage et le mettaient au-dessus de la virginité, le considérant comme un état plus religieux que celle-ci. Ainsi Esmein, o. c, t. II. p. 124 rapporte les paroles de Luther: >< L'étal de mariage est le plua religieux de tous; c'est à tort et par injustice que l'on a appelé certains états les ordres religieux et qu'on a appelé le mariage un état mondain : la vérité, au contraire, c'est que le mariage est le véritable état religieux. ■ Touchant la doctrine de Luther sur ce point: cf. RealencykL, I. V. p. 192-194; ••! Friedbero, 1. c, rapproché de ce que nous dirons plus loin, au n* 90.

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a ce! acte, comme dil Lessius, I si du domaine de la

partie la moms noble de l'homme, de celle qui le rap] • animaux, tandis que la continence vertueuse et l'abstinence de voluptés charnelles esl du ressorl de l'esprit, de la partie la plus noble de notre être, de celle qui nous rend semblables aux < 'esl ce qui fait dû e à S. Vugustin i -) : « l"int< l'abstinence de toul commerce charnel par une pieus esl une vertu angélique, el dans une chair corruptible, l< d'une perpétuelle incorruptibilité. I c < nrisl d'ailleurs a dil lui même: i les bienheureux ressuscites ne prend ron 1 plus ni époux ni épouses, mais ils seronl semblables aux anges de I>ieu dans le ciel » I

I» Dans l'acte sexuel la raison est submergée i»ir lu passion; el c'esl précisément pour cela, outre le motil allégué à la I qu'alors on a honte de toul témoin : e -

pour la raison « de se voir vaincue par la volupté de la chair, au point d'en être égal sans force ». Lessius, menu âge

Venons-en aui objections ordin use aux IV La première qu'on oppose --i ta principale est

retiens.

1. Lessius, l>< Justitia et jur. irdinalilu*. I IV. ch. II, club, lô: V ad Cor.. \ M 33 ss

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