ACTE III, TABÏ-1A.V t; SC^NÇ HI
petite déclaration, que le survivant devait garder... J ai survécu... et voilà le papier, (il le lui remet.)
• FREDIaNO, après aroir lu.
C’est vrai.
MONTFI-EURY.
Vous vous trompiez, vous le voyez, et vous aviez tort de rompre le mariage de ces pauvres enfants...
FREDIANO.
En effet.
MONTFLEIIRY.
Rien ne doit donc troubler la paix entre vos deux familles; c’est si bon, la paix, l’aflection, la tendre amitié, au lieu de vos luttes élernelles ! Allons rendre les derniers devoirs a mon adversaire.... (U sort, suiri des paysans qui l’accompagnaient.)