SCÈNE IV
FREDIANO, LE CHEVALIER.
LE CHEVALIER, eutraut.
Que se passe-t-il donc ici ?
FREDIANO.
A moi!... à...
, LES ÏIANGÉS d’ALBANO.
Frediano... blessé!...
FRRDIANO.
Oui, à mort... mais non pas sans vengeance.,, j'ai blessé mon assassin...
* LE CHEVALIER
Votre assassin... Et son nom?...
frediano.
Son nom?... C’est... c’est... Ah I... (n meurt.)
le chevalier.
Mort!... l’assassin est blessé... c’est un indice!... (Le ride«u
btiMc.)
Deuxième tableau.
L’intérieur d’une salle basse dépendant de l'habitation de Delmonte et de Stefana : au premier plan, i gauche du spectateur, porte ouvrant sur la campagne; au deuxième plan, même côté, une madone dans une niche, et, devant cette madone, une petite lanterne allumée; nu troisième plan, même côté, et dans un pan coupé, une fenêtre ouverte laissant voir la campagne. Au premier plan, à droite, une haute cheminée ; devant la cheminée une table, un grand fauteuil; au-dessus de la cheminée un tableau de sainteté; au deuxième plan, même côté, la porte donnant au logement de Sfetana; au troisième plan, dans le pan coupé, un grand bahut; au-dessus du bahut, des armes accrochées. Au fond, un escalier praticable, conduisant à l’étage supérieur. Au lover du rideau, il fait nuit, une lampe est posée sur la table.