‹ Les fiances d'Albano drame en cinq actesChapitre 47 sur 76 · ACTE IV, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE III

ANDREA

Merci, moo frère ! (EUe ra parier bas à la servante qui rentre.)

MARIO

Ma main a touché la sienne, et je n’ai jias tremblé. Soyez béni, Dieu ! car vous avez effacé de mon àme jusiiu’aux dernières traces d’une passion mondaine, et je n’appartiens plats qu’à vous seul!

ANDREA, à Mario.

Je reviens, Mario, Stefana m’attend, et quelque chose me dit là que c’est du malheur qu’elle m’apporte. (eUo rentre cher elle avec la servante. — Le chevalier, qui a paru au seuil de 1a {paierie a entendu les derniers mots d’Andrra.)

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