SCÈNE IX
LES MÊMES, VITERBI.
VITERBI.
Douter de tpi, lui... Mario? impossible! il conpaît le cou pable.
MICAEL..
Lui ! ^
AiABIO, hors 'ds lui.
Taisez-vous, taisez -vous, mon pèrel
VITERBI.
s Micaël, ce n’est pas la justice des hommes qui te condamne et l’envoie à la mort... c’est lui... c’est Mario... c’est ton frèVc !
MICAEL, à Mariu.
Tu connais l’assassin de Frediano?..
MARIO
, Eb bien! oui, oui, je le connais!
MICAEL..
Et tu ne le nommes pas?..
Pis-moi donc, Micaël, dis-pioi si tu le nommerais à ma place..,. El vous, mon père, ne torturez plus le coeur de .votre fils; ayez un peu de pitié.., souvcpez-vous que je l’aime, qu’il est rimage de nia mère, que la pensée de ça mort qjè rend fou,.. Vous êtes mon juge après Dieu, écoutez-pioi, «t ai vous me dites : a Sois à jamais maudjt, sois à jamais perdu, mais parle pour sauver ton frère,,, » eh bieq! je parlerai, je je sauverai.
viTeaiçi.
Ah! enfin!
MICAEL.
Que signifie?.,
MARIO,
Une nuit je demandai l’hospitalité daps là maison d’un homme qui allait mourir... A l’aspect de ma rpbe, il tomba devant moi à deux genoux, il cachait une horrible blessure : cet homme, c’était l’assassin de Frediano. H m’avoua son crime, m.aiççpu$|é sceau du secret. Il me remit un écrit avec la liberté do livrer son nom à la justice, le jour pù il aurait succombé... Cet homme e$t vivant... cet aveu, il ne l'a pas fait à ton frère, Jlicaël, à yotre fils, ô mon père, mais au serviteur de Dieu, el révéler ce secret, c’est plu.s qu’un crime, .c’est U.U saerjl^îe!... Prononcez maintenant, et, si vous l’ordonnez, je parlerai : pour
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