‹ Les fiancés: roman historiqueChapitre 3 sur 19 · LES FIA D 11 NI · texte numérisé non relu

LES FIA D 11 NI

d'embarras : avec un peu d f 1 il s bien. 1!

(aa% aussi que vous me d qu II t mme on dit, la

personne offensée ; et, s t la co d t n la qoaHté et

l'humeur du particulier, n raslnya at pas plus d'avantage & le tenir en éeliec par nos protections, ou & lui imputer quelque affaire criminelle, et lui mettre, comme on dit, une puce à l'oreille ; car, voyez-vous, pour qui sait bien manier les lois, personne n'est coupable et personne n'est innocent. Qaant au curé, si c'est un homme judicieux, il se tiendra à l'écart; si c'est un de ceux qui ont la tête trop prés du bonnet, il y a remède aussi pour ceux-là. De tout mauvais pas on peut se tirar; mais il j tant un homme car pable : et votre cas est sérieux, sérieux, Tops dis-je, trèssérieux. L'ordonnance parle clair ; et si l'affaire devait se décider entre la justice et vous, pour ainsi dire , enfre quatre yeux, vous ne seriez pas blanc. Je vous parle en ami : les sottises, il faut les payer ; et si vous voulez vous en tirer poliment, la chose sera facile avec de l'argent, de la sincérité, de la confiance en qui vous veut du bien, et de l'obéissance pour faire tout ce qui vous sera suggéré. >

Pendant que le docteur débitait cette longue tirade, Renzo était 1&, deboat, immobile, le regardant avec une attention qui t«|iait presque de l'extase, conmie ferait un badaud s' arrêtant tout ébahi sur la place publique à contempler un bateleur qui, après s'être fourré dans la bouche de l'étoupe, encore de l'étoupe, et toujours de l'étoupe, en tire ensuite du ruban, encore du ruban et toujours du ruban, k n'en pas voir la tin. Toutefois, lorsqu'il eut bien compris ce que le docteur voulait dire, et l'équivoque qu'il avait iïiite, il lui coupa te ruban dans la bouche par ces mots : « Oh ! seigneur docteur, mais comment avez-vous donc compris la chose? elle est justement tout au rebours. Moi, je n'ai menacé personne; je ne (^is pas de ces choses-là, moi. Vous pouvez bien demander à tont mon village, et tout le monde vous dira que je n'ai jamais eu rien k démêler avec la justice. La coquinerie, c'est à moi qu'on l'a faite; et c'est pour cela que je viens auprès de vous poiir savoir comment il faut que je m'y prenne pour que justice me soit rendue; et je suis, ma foî, bien content d'avoir vu cette ordonnance. — Diable! s'exclama le docteur en écarquillant les yeux.

;b «ahoSb db KANzoïri.

Quel galimaiias me faites-Tous donc? C'est pourtant i Vous et«s tous pareils! EsWl possible que vous ne siwhi jamais dire clairement les choses comme elles soatî

— Mais, seigneur docteur, ftiites excuse ; vous ne m' avez pas donné le temps. Je vais maintenant vous contée chose telle qu'elle est. Vous saurez donc que je devaisépo sep atyourd'hui, et ici la vois de Renzo devint tout éms que je devais épouser aiyourd'hui une jeune personne qua courtise depuis cet été; et aiyourd'hui,commej'ai rhonnei de vous le dire, Était le jour arrêté avec le seigneur curé, tout était arrangé pour cola. Puis voilà qu'au beau momt le seigneur curé commence ft mettre en avant des bi, , mais et de si drâjes de raisons... enfin, bref, pour ne ] vous ennuyer, je vous dirai que je l'ai tait chanter, moi, com de juste, et qu'il a Uni par m'avoner qu'il lui avait été l tendu, sous peine de la vie, de faire ce mariage. Ce deapo de don Rodrigo...

~ Oh! assez, interrompit aussitôt le docteur en fronçai le sourcil, en ridant son nez rouge et en tordant la boudu oti. assez. Que ma venez-vous rompre la tête avec vos baj vernes? Faites de ces ragots-là entre vous autres quiï" savez pas peser vos paroles; et ne venez pas en étourdir l, oreilles d'un galant homme qui sait ce qu'elles valent. Alla allez : vous ne savez ce que vous dites ; je ne me comme pas avec des enfants; je ne veux pas entendre de e commérages, de ces prapos en l'air.

— Je vous jure...

— Allez-vous-en, vous dis-je : que voulez-vous que je fin de vos serments I Cela ne me regarde pas : je m'en lave H mains. Et il se les frottait et les tournait l'Ime sur l'aot» comme s'il se les lavait réeUeœent. Apprenez à parler ■ j ne vient pas surprendre ainsi un galant homme. >

Renzo avait beau répéter : mais écoutez, mais écoutoa le docteur, cnant toujours comme un roquet qui aboie J poussait des deux mains vers la porte ; et, lorsqu'il l'y en acculé, il l'ouvrit tflute grande, appela la servante et la dit : « Rendez de suite à cet homme ce qu'il a apporta, je ne veux rien de lui, je ne veux rien. » ^^

Cette femme n'avait jamais, depuis le temps (]u'elle éta dans cette maison, eiécuté un ordre semblable ; mais il 1

était donné d'un ton si formel, qu'elle n'bêsiia pas & obéir. Elle prit les quatre malheureuses bêtes et les remit à Renzo d'un certain air de pitié et de mépris qui semblait vouloir dire : il faut que ton cas soit bien pendable , mon pauvre garçonl Renzo voulait faire des cérémonies, maie le docteur fut inébranlable; alors, tout interdit, tout abasotirdi et plus endévé que jamais, te pauvre garçon dut se remettre eu main les vietimes reftisées, s'en aller et reprendre le chemin du village pour aller raconter aux deux femmes le beau résultat de son expédition.

Celles-ci, pendant son absence, après avoir tristement quitté leurs habits de noce pour l'humble vétementde tous lesjours, se mirent à délibérer de nouveau, Lucia en sanglotant et Agnese en soupirant. Apres que cette dernière eut longuement parlé des grands effets que l'on devait espérer des conseils du docteur,Luciaajoutaqu'ilfallatttâcherdea'aider de toutes les manières ; que le père Cristoforo était non-seulement un homme de bon conseil, mais aussi capable d'intervenir de sa personne lorsqu'il s' a^ssait de venir an secours des pauvres gens, et que ce serait une excetleuto chose que de pouvoir l'instruire de ce qui était arrivé. En effet, dit Agnese; et toutes deux se mirent k chercher par quel moyen on pourrait le lui îsire savoir ; car, d'aller elles-mêmes au couvrait, éloigné d'environ deux milles, ce n'était pas une entreprise ft laquelle elles eussent voulu se risquer ce jour-là; et, certes, aucun homme sensé ne se fût avisé de leur en donner le conseil. Mais, tandis qu'elles pesaient le pour et le contre des partie & prendre, ou entendit iï-apper à la porto et, au même instant, une voix prononcer tout doucement, mais distinctement : Deo gratiag. Lucia, se figurant bien qui ce pouvait être, s'empressa d'aller ouvrir; et aussitôt entra, en inclinant la tête, un frère lai quêteur capucin, portant sur l'épaule gauche sa longue besace dont il tenait l'ouverture tortillée et serrée avec les deux mains sur sa poitrine.

< Oh! frère Galdino! dirent les deux femmes.

— Le Seigneur soit avec vous, dit le frère. Je viens pour ta quête des noix.

~- Va cherchep les noix pour les t>ons pères, dit Agnese. Lucia se leva et se dirigea vers l'autrechambre; mats, avant d'y entrer, elle s'ariêta un instant derrière frère Galdino,

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qui était resté debout, dans la même attitude; et, se metr tant l'index sur la bouche, elle lança à sa mère un coup d'œil significatif qui non-seulement demandait le silence avec une expression de tendresse et de prière, mais qui semblait aussi l'imposer avec un certain air d'autorité. Le quêteur, en -reluquant Agnése du point éloigné ;où il se tenait, lui dit : « Et ce mariage ? C'est pourtant bien aujourd'hui qu'il devait avoir lieu: j'ai remarqué dans le pays comme un remue-ménage, comme quelque chose qui indique tm événement. Qu' est-il arrivé ?

— Le seigneur curé est malade, et il a fallu différer ; se nâta de répondre la bonne femme. Si Lucia ne lui avait pas fait ce signe, la réponse aurait probablement été tout autre. Et comment va la quête? dit-elle ensuite pour détourner la conversation.

— Pas trop bien, ma bonne dame, pas trop bien. Voici tout ce que j'ai récolté. Et, cela disant, il ôta la besace de dessus son épaule et la fit danser entre ses deux mains. Voici tout ce que j'ai récolté ; et, pour ramasser cette belle abondance, j'ai dû frapper à dix portes.

— Eh! c'est que Tannée est mauvaise, frère Galdino; et lorsqu'il faut se mesurer le pain, tout se mesure avec beaucoup plus de parcimonie.

— Et pour faire revenir le bon temps, quel remède y a- Vil, ma bonne dame? L'aumône. Avez-vous entendu parler de ce miracle des noix qui eut lieu, il y a déjà bien des années, dans notre couvent de la Romagne?

— Non vraiment : contez-le-moi.

— Oh ! vous devez donc savoir que, dans ce couvent, il y avait un de nos bons pères qui était un saint, et qui s'appelait le père Macario. Un jour d'hiver, passant par un sentier à travers un champ d'un de nos bienfaiteurs, homme de bien, lui aussi, le père Macario vit ce bienfaiteur près d'un grand noyer, avec quatre paysans qui, la hache levée, étaient en train de déchausser l'arbre pour en mettre les racines au soleil. Que faites-vous donc à ce pauvre arbre? demanda le père Macario. Eh ! mon père , voilà déjà bien des années qu'il ne veut plus me donner de noix, et moi, j'en fais du bois. Ne faites pas cela, ne faites pas cela, dit le bon pore : sachez que cette année il rapportera plus de noix que"^

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Ceuilles. Le bienfaiteur, qui savait bien quel était celui qui faisait cette prédiciioa, ordonna de suite aux travailleurs de jeter de nouveau la terre sur les raciue.i ; et, ayant appelé le. bon père qui poursuivait son chemin ; P^i'e Macai-io, lui dit-il, la moitié de la récolte sera pour le couvent. La noavelle de cette prédiction t^t bientât dans t^iutes les bouches; et les bonnes, gens de se porter eu foule pour admiior le Doyer. Effectivement, au printemus, il se couvrit de fleurs, et puis arrivèrent des noix, des noix & foison. Le cher bienfaiteur n'eut pas la joie de les gauler; car, avant la récolte, il alla recevoir dans le ciel la récompense de sa charité. Mais le miracle n'en fut que plus grand, comme vous allez ie voir. Ce digne homme avait laissé après lui uu âls d'une nature bien différente de la sienne. Or donc, au moment de la récolte, le frère quêteur alla pour en recevoir la moitié qui devùt revenir au couvent; mais le jeune homme St l'étonné, comme s'il ignorait la promes^f e de son père ; et il eut la témérité de répondre qu'il n'avait jamais entendu dire que les capucins eussent le secret de faire pousser des Doix. Savez-vous maintenant ce qui advint ?Ua jour (écoutez ceJle-ci) un jour, ce mauvais sujet avait invité plusieurs de ses amis de le même trempe, et, tout en faisant gogaille, il leur racontait l'histoire du noyer et raillait les moines. Ces garnements eurent la curiosité d'aller voir ce tas démesuré de noix, et il les conduisit au grenier. Mais (écoutez & présent) il ouvre la porte, il se dirige vers l'endroit où avaient été entassées les noix; et, pendant qu'il dit : regardez, il regarde lui-même et Q voit... quoi? Un beau tas de feuilles sèches de noyer. Ce fut-il un bel exemple, cetui-ljlt Et le couvent, au lieu d'y perdre par cette aumOne dont il venait d'être frustré, y gagna, au contraire; car, api'Os un si remarqoable événement, la quête des noix rendait tant et tant, qu' un bienfaiteur, touché de compassion pour le pauvre fi'êro quêteur, fit don au couvent d'un âne pour aider le frère ù porter les noix à la maison. Et l'on faisait tant d'huile, que chaque pauvre venait en prendre selon son besoin; car nous autres, nous sommes comme la mer qui reçoit l'eau de tous les cêtés et la disti'ibue de nouveau à tous les fleuves. •>

A ce moment, reparut Lucia avec le tablier lellement plein le noix, qu'elle ne le soutenait qu'avec pciiio en le tenant

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par les deux coins à bras tendus. Tandis que frère Galdino, ayant derechef ôté la besace de dessus son épaule, la posait à terre et en déployait l'ouverture pour y introduire l'abondante aumône, la mère jeta à Lucia, d'abord un regard étonné, puis un regard de reproche pour sa trop grande prodigalité; mais Lucia lui répondit par un autre coup d'œil qui voulait dire : Je vous expliquerai le pourquoi. Frère Galdino ne tarissait pas en éloges, en souhaits, en promesses, en remercîments; et, ayant rechargé sa besace, il se disposait à partir, quand Lucia, le retenant : « Je voudrais vous prier d'un service, lui dit-elle; je voudrais que vous disiez au bon père Cristoforo que j'aurais grand besoin de lui parler, et qu'il me fasse la charité de venir de suite chez nous, dans nôtre pauvre maisonnette, parce qu'il m'est impossible d'aller moimôme à l'église.

— Vous ne désirez que cela? Il ne se passera pas une heure, que le père Cristoforo sera informé de votre désir.

— Je me fie à vous.

— N'en doutez pas. » Et, cela dit, il s'en alla un peu plus courbé, mais plus content qu'il n'était venu.

En voyant une pauvre fillette envoyer quérir avec tant de familiarité le père Cristoforo, et le frère quêteur se charger du message sans plus de surprise ni de façons, que personne ne s'avise de penser que ce Cristoforo fût un moine à la douzaine, quelque personnage vulgaire à pouvoir traiter sans égards. C'était, au contraire, un homme jouissant d'une grande autorité auprès des siens et dans tout le cantoa; mais telle était, à cette époque, la condition des capucins, que rien n'était, pour eux , ni trop infime ni trop élevé. Protéger les faibles et être protégé par les puissants; entrer danstles palais et dans les chaumières avec la même contenance d'humilité et d'assurance; être parfois, dans la même maison, un objet de passe-temps et un personnage sans l'avis duquel rien ne se décidait; demander partout l'aumône, et la faire ensuite à tous ceux qui venaient la demander au couvent ; un capucin était accoutumé à tout cela. Dans ses pérégrinaticns, il pouvait aussi bien lui arriver de se rencontrer avec un prince qui lui venait respectueusement baiser le bout du cordon, qu'avec une bande de petits polissons qui, faisant mine de se quereller entre eux, s' amu-

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saient ft l'éclabousser jusqu'à la barbe. A cette époqne. le mot moiiiÊ n'était prononcé qu'avec le plus profond mépris ou avec la plus profonde vénération; et les capucins, peutêtre plus encore que les religieux de tout autre ordre, étaient l'objet des deux sentiments opposés, etéprouvaient la bonne et la mauvaise fortune; car, ne possédant rien, portant nn habit différant d'une façon pins étrange que les autres de celui de tout le ibonde, faisant plus ouvertement profession de se soumettre ft toutes les humiliations, ils s'exposaient de plus prâs k la vénération et au mépris que ces choses peuvent inspirer, suivant la nature diverse et les diverses opinions des hommes.

Frère Galdino une fois parti, < Quoi ! tant de noix ! s'écria Âgnese : en une année comme celle-ci!

— Pardonnez-moi, maman, répondit Lucia; mais si nous avions fait une aumône pareille à celle des autres, flpère Galdino auraitété obligé de courir encore, Dieu saitcombien de temps, avant d'avoir rempli sa besace; Dieu sait quand il aurait pu rentrer au couvent ; et, avec tous les bavardages qu'il aurait faits et entendus en route, Dieu sait s'il se serait souvenu...

— C'est juste : tu as raison, et puis... et puis tout cela, c'est autant de charité qui ne saurait jamais porter que de bons fhiits, > répondit Agnese qui, malgré ses petite d(Sfauts, était, en an de compte, une trës-braye femme, et qui se serait, comme on dit, arraché les entrailles pour cette fille unique, en laquelle elle avait placé tonte son affection.

Sur ces entrefaites, arriva Renzo et, en entrant avec une mine tout à la fois piteuse et courroucée, il jeta leschapons sur une table ; et ce fVit, pour ce jour-là, la dernière mésaventure réservée II ces malheureuses bâtes.

< Beau conseil que vous m'avez donné, ma foi ! dit^il à Agnése. Vous m'avez adressé la k un dréle de personnage, a quelqu'un qui se soude vraiment de venir en aide aux pauvres gens! Et aussilét il se mit k raconter son entretien avec le docteur. Agnose, stupéfaite d'un si triste résultat, voulait entreprendiu de prouver que, malgré tout, son conseil était bon, et que Renzo, pour sûr, avait dA ne pas savoir faire les choses comme il fout ; mais Lucia interrompit cette discussion inutile, en annonçant qu'elle espérait avoir

trouvé un meilleur appui. Renzo accueillit encore cette espérance, comme cela arrive à tous ceux qui sont dans Tinfortune et dans rembarras. Mais, si le père Cristoforo, ditil, n'y trouve pas remède, j'y en trouverai un, moi, d'une manière ou d'une autre. Les femmes conseillèrent à Renzo le calme, la patience et la prudence. « Demain, dit Lucia, le père Cristoforo viendra pour sûr, et vous verrez qu'il trouvera quelque moyen, de ceux que nous autres, pauvres gens, ne saurions pas même imaginer.

— Je l'espère bien, dit Renzo; mais, en tous cas, je saurai me faire raison ou me la faire faire. 11 y a une justice, dans ce monde, finalement!

Pendant ces douloureux entretiens et toutes les allées et venues que nous avons racontées, cette journée s'était écoulée, et il commençait à faire nuit.

— Bonsoir, dit tristement Lucia à Renzo qui ne pouvait se résoudre à s'en aller.

— Bonsoir , répondi1>-il encore plus tristement.

— Quelque saint viendra à notre secours, répliqua la jeune fille. Usez de prudence, je vous en supplie, et armez-vous do résignation. »

La mère y ajouta quelques autres conseils de la môme nature ; et le pauvre fiancé s'en alla le cœur agité par une effroyable tempête, et répétant toujours ces étranges paroles : Il y a une justice, dans ce monde, finalement! Tant ' 1 est vrai qu'un homme "accablé par de grandes douleurs ou arrive souvent à ne plus savoir cô qu'il dit.

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