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INVENTAIRE DE PEINCEDÉ 117
grange, verger, prés, terres, vignes, rentes, censives et moulins, le tout d'environ 4 à 500 livres de revenu. Est encore en ladite châtellenie le fief de VerneuiP, domaine et rentes en dépendant, qui n'est que fief d'honneur et non de profit, ainsi que les fiefs de Ghampgrenon^ et La Villière' dépendant de sadite acquisition et néanmoins non ici estimés parce qu'ils ne doivent aucune redevance à ladite châtellenie, mais en ont fait fief d'honneur par-devant les officiers du bailliage de Mâcon à cause de ladite châtellenie.
Nota, Est dit qu'il n'y a aucun bois ni droits d'usage en dépendant, quoiqu'il en ait été fait mention au contrat d'engagement.
Liasse 1, cote 41.
Dénombrement succinct, donné le 9 août 1624, de la châtellenie de Davayé, par Thomas de Chandon, ci-devant lieutenant cri* minel au bailliage de Mâcon, comme acquéreur de ladite châtellenie des commissaires du Roi en l'an 1595 et par revente en l'an 1624.
Nota, Il dit que ladite châtellenie s'étend sur cinq paroisses, desquelles, la première, savoir Gharnay, est tenue et possédée par Messieurs de Saint-Pierre de Mâcon, la seconde est tenue par Monsieur d'Esserteaux et s'appelle Vergisson, la troisième est possédée par le sieur de Saint-Léger, les quatrième et cinquième sont possédées par le sieur de Chandon et s'appellent Davayé et Solutré. Dans lesquelles le sieur abbé de Gluny tient la plus grande partie des sujets, cens et servis, à cause de son doyenné de Ghevignes, et prétend avoir la totale justice sur les fonds à lui reconnus en directe, n'en restant qu'un bien petit nombre à Sa Majesté, et bien peu de servis, encore mal reconnus; il y a plus de 200 ans que l'on ne peut les vérifier.
Se trouve bien écrit que ledit sieur abbé doit à Sa Majesté 15 coupes de froment et 30 coupes d'avoine pro garda regia^ mais n'en a ledit sieur de Ghandon pu recevoir ni recouvrer aucune chose, non plus que de ce qui est de la directe, qui à