Aujourd'hui Fleurville, commune de Vérûet
2âS LES FIEFS BU MâGONNâIS
en ses conseils, qui était engagiste de ladite moitié de Vérizet par contrat du 1" juin 1596.
Nota. Est joint ledit contrat d'engagement, celui de remise par le sieur de Chandon audit Ghesnard en 1597, et celui dudit Ghesnard audit Pelez en 1598, plus le procès-verbal de mise en possession de 1599 et l'ordonnance et quittance de rachat de ladite moitié de la chàtellenie de Vérizet de Tannée 1623.
Dénombrement, du 24 avril 1610, des foires de Mâcon, prévôté dudit lieu et chàtellenie de Vérizet, par les pauvres de Thôpital dudit Mâcon, comme ayant acquis lesdils droits, qui dépendent du domaine du Roi, de Maître Jean -Baptiste Ghevillard, par contrat du 23 avril 1605, reçu Perrier, notaire à Mâcon.
Lequel dénombrement contient ce qui suit :
Premièrement le revenu desdites foires froides et chaudes ^ de Mâcon consiste seulement es amendes qui s'adjugent par les sieurs prévôt et garde juge royal de ladite ville et députés en l'exercice de la police d'icelles.
Est aussi dû, à cause de ladite chàtellenie de Vérizet, quelques petites rentes desquelles l'on ne peut recevoir aucunes choses pour être en litige, y ayant procès intenté par ledit Ghevillard à l'encontre des habitants de Montbellet, débiteurs de la plus grande partie d'icelles rentes, ledit procès de présent pendant en la cour de parlement de Paris, auquel Maître Zacharie Pelez, lieutenant en l'élection, est intervenu, prétendant lesdits droits lui appartenir comme acquéreur d'iceux.
De plus est annuellement dû, le jour de fête Saint-Michel, par les marchands forains vendant et achetant marchandises, un sou parisis par chacun d'eux, dont il ne se retire que fort peu, iceux droits étant du fief de Sa Majesté à cause dudit bailliage de Mâcon.
Lesquels revenus le plus souvent ne sont suffisants pour subvenir aux charges, qui sont telles que lorsqu'il y a quelques délinquants appelant des jugements desdits sieur prévôt et officiers de la police, lesdits pauvres sont tenus de les faire