‹ Les fiefs du MâconnaisChapitre 265 sur 293 · C'est-à-dire d'hiver et d'été · texte numérisé non relu

C'est-à-dire d'hiver et d'été

INVENTAIRE DE PEINGEDÉ ÛSO

conduire à Paris et ramener de cette ville où ressoriisaent lesdites appellations, et ce aux propres frais desdits pauvres, ainsi que naguère ils ont été contraints de faire.

Encore est dû sur lesdits droits et revenus la soracoe de

9 livres 10 sous tournois à Maître Antoine Descrivieux, gnrde du scel royal établi es bailliage et judicatures royaux du Maçonnais, savoir, sur les amendes de ladite prévôté, 7 livres

10 sous, 15 sous sur lesdites foires et 25 sous sur ladite châtellenie de Vérizet, ainsi qu'il appert par quittance dudil Descri* vieux du 21 juillet dernier.

Liasse 1, cote 51*

Dénombrement, du 19 janvier 1616, de la moitié de la ehâtellenie de Vérizet, par Zacharie Pelez, sieur de Marigny, comme acquéreur de Pierre Cbesnard, grènetier à Mâcon, qui était cessionnaire de Jean de Cbandon.

Nota. Ce dénombrement est détaillé, comme celui ci-devant à la cote 44, et consiste en la moitié de ladite châtellenie, partant pour Tautre moitié avec Tévêque de Mâcon, la moitié des rentes y relatées en gros seulement, la moitié des héritages y rondnés, savoir le pré du Breuil ^ d'environ 30 chars de foin, la moitié d'une vigne au village de Viré appelée le Clos d'environ 50 ouvrées, de certaines broussailles appelées CAche de 20 meitérées, d'autres broussailles appelées de Poiseul de 15 meitérées, d'autres broussailles appelées de Chaillionet de 12 meitérées, le tiers des lods, amendes et épaves, el la moitié des corvées, la moitié du château dudit Vérizet, qui est démantelé et inhabité, non compris l'hôtel dudit sieur évêq^ue qui est compris et enclos audit château.

Liasse 1, cote 53.

Reprise de fief et dénombrement, du 4 juillet 1686, de la moîtiû de la prévôté de Vérizet et du fief de Marigny situe en la paroisse dudit Vérizet, par demoiselle Jeanne de Pernaton, en qualité d'héritière substituée à Jean-Baptiste Perri^^r, sou fils, par la raison que par testament du 29 février 1684, Vincent Perrier, avocat, demeurant à Tournus, aurait institué

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