AVANT-PROPOS
Je tiens à dédier très particulièrement ce travail à mon père, le docteur Bonne.
Il fut mon premier Maître, le plus dévoué, et celui dont l'enseignement restera le plus fructueux. J'ai appris, en le voyant à l’œuvre, ce qu'est la véritable pratique médicale, ce qu’elle exige de conscience, de courage et d’abnégation, et j'ai compris par son exemple la valeur du patrimoine d’honneur que nos devanciers ont formé peu à peu par leurs mérites et indéfectiblement attaché au titre de « Médecin ».
Qu'il veuille bien trouver àäu bas de cette page l’expression de toute ma respectueuse tendresse et l’assurance que ses efforts n'auront pas été.vains.