J KAN. VE
Tout.
ANDRÉ
Quoi, tout cela n’est pas un rêve affreux? quoi, ce déshonneur écrit là, c’est le tien, c’est le ndlre? et tu vis encore !
Il va détacher son fusil pendu h la muraille et la couche en joue en ce moment, Gertrude, qui vient de paraître sur l’escalier, pousse un cri; le Président, qui est entré aussi, sc jette au devant d’André et lui arrache son fusil ; de Nanteuil arrive également avec Gertrude.
GERTRCDE.
Grâce, maître, grâce !
LE PRÉSIDENT
Arrêtez, André! qu'allez-vous faire?
Jeanne, à genoux.
Tuez«*moi, mon père... j’aime mieux la mort que votre haine.
andré, qui est tombé assis, dit avec effort et d'une voix étouffée.
Taisèz-vous, taisez-vous!
JEANNE
Ou U mort, ou votre pardon, mon père 1 andré, de même.
Plus de père ici !... Retirez-vous, retirez-vous î
LE PRÉSIDENT
Allons, Jeanne, rentrez dans votre chambre. .. Gertrude, ma fille, emmenez-la.
M mo de nantecil, bas, à Gertrude qui emmène Jeanne.
Bonne Gertrude, que s’est-il donc passé ?
GERTRUDE
Hélas ! madame, vous saurez toui, mais nous sommes bien malheureuses!
Elles rentrent toutes deux dans la chambre de Jeanne.
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