BAB
Ah! tu croyais échapper à notre justice l
MEG
Tu m'épouseras , traître !
ARNOLD
Mais comment diable, mon cher, vous êtes-vous laissé prendre ?
NICK
Est-ce que je sais , moi? je me sauve , n'est-ce pas? je
renverse deux factionnaires , je franchis les avaut-posles ; j'arrive chez monsieur le sche'riff. En sortant, v'ian , je tombe dans une patrouille ! heureusement j'arrive à temps ! Monsieur le schériff, je m'oppose à ce que cet étranger épouse ma cousine , attendu que lui et sou compagnon sont deux déserteurs.
( Humeur générale. )
Qui êtes-vous?
Monsieur...
LE SCHÉRIFF, a Arnold.
AKKOLD, hésitant.
LE SBÉRIFF.
Vous hésitez !
HÉLÉNA., vif^ement et avec gaîté.
Ah ! mon Dieu! monsieur le sche'riif, ne l'arrêtez pas, c'est lord Arnold î
TOUS
Lord Arnold !
AUNOLD.
Grand merci , miss Dunstanl...
HÉLÉNÂ, surprise.
Vous saviez mon nom?
AHKOLD.
Et vous le mien?
HÉLÉNA
Est-ce que les femmes ne savent pas tout?
KICK
Elles sont mallnes comme des chouettes. {A Arnold.) Je vous demande pardon , milord , de ne vous avoir pas reconnu, mais ne vous ayant jamais vu...
LE SCHÉRIFF, à Nick.
Tout cela n'est rien ; seulement vous paierez cinquante guinées, pour avoir dérangé l'autorité sans motif.
KiCK.
Vous êtes bien bon ! je vas vous les chercher.
( Il regarde les iileuses et tâche de s'esquiver. ) BAB, l'arrêtant.
Un moment! il faut que l'arrêt s'accomplisse.