GA 10955) » » LISE OS RITES
ensemble : 882 »
sur 978 observés, soit sensiblement 90 ?/,. Le dernier cas extrême est de 85 ans. Grands formats de 1 à 23 ans : 50 cas sur 56 observés, soit 90 ‘/,. Le dernier cas extrême est de 46 ans.
XVI° siècle.
Formats ordinaires de 1 à 5 ans : 596 cas.
» » Gà10 » : 264- > » » NON SN DURS
ensemble : 982 »
sur 1086 observés, soit un peu plus de 90 ?/,. Le dernier cas extrème est de 76 ans.
Grands formats de | à 32 ans : 54 cas sur 60 observés, soit 90 ?/,. Le dernier cas extrême est de 55 ans.
Le tableau qui précède montre que, dans les trois siècles examinés, le temps écoulé entre la fabrication et l'emploi du papier a été à peu près le même.
Plus de la moitié soit le 54 °/, a été employé dans les 5 années, le 80 ?/, dans les 10 années, et enfin Le 90 ?/, dans les 15 années qui ont suivi celle de sa fabrication.
Les 10 ans admis par Likhatscheff paraissent donc insuffisants et nous croyons devoir porter à 15 ans la période normale nécessaire pour l'écoulement et l'emploi d’un papier fabriqué à une date donnée. Pour les grands formats il faut aller jusqu’à 30 ans.
D'après ce qui précède, la détermination de la date d'un document, muni d'un seul filigrane, ne peut pas s'opérer dans des limites étroites; c'est le cas, par exemple, d'un autographe ou d'une estampe. Lorsqu'on a un filigrane identique, et d’une date certaine, comme terme de comparaison on sera obligé de se dire que le document dont la date est recherchée peut lui être antérieur ou postérieur de 15 ans. Cela représente une période d'évaluation de trente ans, qui peut aller jusqu’au double pour le grand format. Cette période sera réduite si l'on possède, non plus une seule, mais plusieurs variétés identiques de dates différentes comme moyen de confrontation. Un exemple,