ACTE U
Oui, oui. Elle a la plus belle chambre ; moi, j’ai un aîcliet magnifique, ot pour dormir uno mansarde avec un rayon do soleil.
DESGENAIS
Enfin, tu es heureux?
RAPHAËL
Très-heureux.
DESGENAIS
Tant mieux, sacrebleu ! tant mieux ; économise bien ton bonheur, ami, et promis garde qu’on no te le vole.
RAPHAËL
Oh t il n’y a pas do danger ; ma mère fait sentinelle ! DESGENAIS. I Ils sc lèvent.)
Tu es un brave garçon. (Il t’embrasse, Marco éclate de rire. DusGENAis, avec u n mouvement
Ah !...
RAPHAËL
Qu’as-tu donc?
dksgenais, riant.
llienl... rien... mais au momont où nous parlions do ton bonhour, lo rire do cette femme.
rapiiael, riant.
Eh bien?
DESGENAIS
Uno folio. ( S'approchant de Marco qui rit toujours.) Do quo riez-vous, belle Marco?
Pardon !... c'est quo monsieur Dcsgenàis ne nous avait pas ait connaître encore sa sensibilité.
DESGENAIS
Ecoutez donc, jo la garde pour les bonnes occasions. (// serre la main de Raphaël.)
MARCO
Méchant. Toujours lo même.
DESGENAIS
On ne change pas h notre 3ge, Marco.
josépjia, se levant.
Ah çù, messieurs, vous savez que vous dînez cl.oz mo î Monsieur iîesgenais, vous ôtes des nôtres ?