SCENE II
RAPHAËL, seul.
Pauvre femme !. . . (Il essuie une larme. ) Allons !.. . (lise remet à son travail ; moment de silence pendant lequel Raphaël essaie de travailler, mais on sent qu’il est sous l’empire de la fièvre ; la fièvre augmente peu à peu. Tout à coup Raphaël se lève et jette ses outils avec douleur.) Non... non... jo ne peux plus... je ne peux plus!... (Avec passion. ) Marco I Marco je t’aime!... (Il prend un médaillon et l’embrasse avec transport. Se levant) Où est T ellc à cette heure?... Hier je ne l’ai pas vue... on m’a dit qu’elle était sortie... c’était fauxl... Oh! cette vie est un sup-