‹ Les filles de marbre drame en cinq actes, mele de chant (volume 3)Chapitre 11 sur 68 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

DIOGÈ.NK, P1IIDIA&

DIOUÀMB.

fur«ai 0 «B (fui m’uriret. . .

' PItiDUS.

Oui.

DiocèirB, riant.

On m’exproprie, je suis sans gîie, h Ta bPÏffrAmTe; je ronlats m’eniôler pour combatire un peu t acédémone à qui l’on va faire a gucrrev je »e sait pas pourquoi... Owm’a râpointU‘«p>ej’élcns un chien et que les chiens étaient) lesr seuls animaux qui n’eussent pas le droit de se faire tuer pour la patrie;, ott me oeluse comme soldat et on prend Alcibuiiq-pour chef.

PiliDi/8, s’asseyant rêveur.

Alcibiade!

wecfeTO.

Cést qufr je suis- oh chi*»n qui mtffd, et qu’AlciWad'e éSf uit chien couchanl. Il grandit en se faisant petit ; iFs'èt'ève è plat ’ ventre; les femmes le trouvenl bien fait et disent aux hommes qu’il a du talent ; il rit pour faire voir ses dents et mange dans la main du riche; oh 1 lesflatteurs'.. Vois-lu, Flnîlias, ïe"méJi-aiit est la pftïrCTireHé (fes bè^es farbiKhéS; mars re’’fltinenr‘, tï’feàflaf"' plus daiigeureus^ des bêiés priv^, et dire qtt^î y en aura toujours!.. Tiens!... il m’est venu une idée.

|*IIID1XS.

Laquelle?

BfOCfcN'K. . ' , ...*

On devrait fonder une feuille... hebdomadaire ou quotidienne... cette feuille pourrait s’appeler Journal et serait rédigée par une certaine classe d’hommes bizarres que l’on appellerait journalistes; ces hommes m ImBSéraieiit Fient jihsser ; ris atnei^ queraient Aristophane et Lycm^«>; Miltiade et le peuple, les

ACTÜ 1

If

hommés et les choses ; de loiitr f;iÇoiï ce serait irtid etcèlbtito affiiire ; (Jat sl*if disaiVitt haiiiement lenr avis, ifs devîertdfalerrt gi nnds, et s’ils voulaient -transiger mm leur conscience, ils deviendraient riches, carie troupeau, é^iatftrcs hoiatnes »’Kt bonnerait bien vile, ainsi que le berger: le troupeau, pour faire dire qu’il aime Iq berger, et le berg Y, pour faire dire qu’il uu tond pas" l'a lame' du froupeaii !.. c’est une assez bonne iddo! on y tiefidriH'.. ortyVtertdfa! .. en aifendantj^ sois sans àSild,' et je viens te demander un coin pour dormir.

PHlOfAS.

Tienev eètte ««««'. “

DIOGÈNE, se couchant.

Merci. .. Que les voleurs viennent, j’aboierai pour ta récompense. . .

PHIDIAS

i rlw b Tolér cfhez moi, Diogène..

travail, et ils vont veûhf 1 dans ses mains }

Qui donc? •

Gorgias et les juges.

ils vont Tenir!..

DIOGÊNB.

i rien... qtleTIMIn''*^ (Il pküH te eg«r‘»

PBIDUO.

- Il . . < . i. ,r/ ii U > •!. ■î ' O

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