ACTE IV
DESGKNAIS.
Ju8te ce que tu a?ais. Tu n’as pas travaillé naturellement?
RAPHAËL
Travaillé! Ah bien, oui!...
OBSGKNAIS.
Depuis six semaines, tu n*as pas embrassé ta mère.
RAPHAËL
Non!
DESGKNAIS.
Ta pauvre mère qui t’attend, et qui te reconnaîtrait è peine. . {Eaphaël le regarde.) Oui, car tu n’es plus le même... Veux-tu que je te dise r EU bien, depuis que je ne t’ai vu, tu as vieilli de dix années.
RAPHAËL, assis à droite.
Sais-tu pourquoi? C’est que depuis un mois, fe devine que Marco ne m’aime plus, et que, depuis ce temps, je n’ai pas eu un jour de repos, une heure de sommeil. Depuis un mois, la fièvre ne m’a pas quitté, elle me brûle le cerveau, elle nie déchire le cœur. Si parfois la fatigue est la plus forte, si mes yeux se ferment une minute, je rêve que Marco s’en va, qu’elle me quitte pour un autre, alors je me réveille en sursaut 1 je cours à la chambre de Marco; mais à chaque pas ma fièvre redouble è la pensée que je vais peut-être trouver cette chambre vide, et tout mon sang reflue à mon cerveau, et il me semble que mon cœur va tomber. Oh ! c’est une douleur horrible ! une douleur qui me tuera. {Il se lève.)
DESGBNAIS.
Oui, si tu n’as pas le courage de tuer ton amour, ton amour dont cette femme est indigne.
RAPHABL.
Desgenais 1
DESGBNAIS.
Oui, indigne, je te le jure... et je te le jure aussi !. . . è cette heure, vois-Vu bien? Marco cherche froidement les moyens de rompre avec toi... Je parie que déjè elle a rappelé monsieur de Fresnes comme elle a rappelé ses amis.
RAPHAËL
Oh!
DB8GBNAI8.
Oui, je le perie ! {Apercevant de Freenee qui paraiièt gaÊtche ) Tiens, j’«igagBéî
RAPHAËL, voulant s'élancer.
Luil
DKüGEKAis, le retenant et ba$.
Prends garde I ta es déjà fou, ne sois pas ridicule!